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les résultats du vote

le communiqué officiel de l' Union Astronomique Internationale

 

   

Les votes publics proposant des noms pour 19 “Exomondes” (14 étoiles et 31 exoplanètes en orbite autour d’elles)  viennent d’être entérinés par l’Union Astronomique Internationale. Reflétant l’intérêt international pour l’astronomie, ce sont plus d’un demi-million de votes issus de 182 pays qui ont contribué aux nouvelles désignations officielles de ces mondes lointains.

 

Pendant des millénaires, les peuples ont donné des noms aux objets célestes. Aujourd’hui, c’est l’Union Astronomique Internationale, l’organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays qui porte la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface. Le concours “Donnez un nom aux exomondes” a offert pour la première fois la possibilité au grand public de donner un nom aux exoplanètes et à leurs étoiles. Les noms qui l’ont emporté pourront être utilisés librement parallèlement aux désignations scientifiques déjà existantes, sous réserve que soient mentionnés les clubs et les organisations qui les ont proposés.

 

Lors de la clôture du vote, le 31 octobre 2015, un total de 573 242 suffrages du public ont permis de donner un nom à 31 exoplanètes et leurs 14 étoiles-hôtes, situées bien au-delà de notre propre étoile. Les clubs et associations ayant proposé les noms retenus recevront une plaque commémorant leur contribution et il leur sera donner l’excitante possibilité de choisir un nom pour un astéroïde.

 

Le public a pu voter pour 274 noms d’exomondes proposés par une très grande variété d’organisations astronomiques , issus de 182 pays, et incluant  des groupes amateurs d’astronomie, des écoles, des universités et des planétariums. Les noms qui ont retenu les suffrages proviennent de tout le globe terrestre : 4 sont issus de l’Amérique du Nord (USA, Canada), 1 d’Amérique latine (Mexique), 2 du Moyen-Orient et de l’Afrique (Maroc, Syrie), 6 d’Europe (France, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suisse), and 6 de la zone Asie-Pacifique (Australie, Japon, Thaïlande).

 

 

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Le groupe de travail de l’UAI chargé de la dénomination des planètes et des satellites des planètes a validé chacun des noms vainqueurs de cette élection, comme prévu dans le règlement de ce concours, et a proposé, lorsque c’était nécessaire, des modifications en plein accord avec les associations ayant proposé ces noms

 

Cependant, après d’intenses délibérations, le groupe de travail a décidé d’annuler le vote pour un exomonde, celui de l’étoile Tau Bootis, car le nom vainqueur du vote n’a pas été jugé conforme aux règles édictées par l’UAI. Un nouveau concours sera donc organisé dans le futur afin de décider du nom de Tau Bootis.

 

Les nouveaux noms adoptés prennent la forme de différentes figures mythologiques provenant d’une grande variété de cultures ainsi que de figures ayant traversé l’histoire de scientifiques célèbres, de personnages de fiction, de cités anciennes, de langues anciennes :

 

 

Etoile

14 Andromedae

Veritate

Planète

14 Andromedae b

Spe

 

Etoile

18 Delphini

Musica

Planète

18 Delphini b

Arion

 

Etoile

42 Draconis

Fafnir

Planète

42 Draconis b

Orbitar

 

Etoile

47 Ursae Majoris

Chalawan

Planète

47 Ursae Majoris b

Taphao Thong

Planète

47 Ursae Majoris c

Taphao Kaew

 

Etoile

51 Pegasi

Helvetios

Planète

51 Pegasi b

Dimidium

 

Etoile

55 Cancri

Copernicus

Planète

55 Cancri b

Galileo

Planète

55 Cancri c

Brahe

Planète

55 Cancri d

Lippershey

Planète

55 Cancri e

Janssen

Planète

55 Cancri f

Harriot

 

Planète

Ain b (epsilon Tauri b)

Amateru

 

Planète

Edasich b (iota Draconis b)

Hypatia

 

Etoile

epsilon Eridani

Ran

Planète

epsilon Eridani b

AEgir

 

Planète

Errai b (gamma Cephei b)

Tadmor

 

Planète

Fomalhaut b (alpha Piscis Austrini b)

Dagon

 

Etoile

HD 104985

Tonatiuh

Planète

HD 104985 b

Meztli

 

Etoile

HD 149026

Ogma

Planète

HD 149026 b

Smertrios

 

Etoile

HD 81688

Intercrus

Planète

HD 81688 b

Arkas

 

Etoile

mu Arae

Cervantes

Planète

mu Arae b

Quijote

Planète

mu Arae c

Dulcinea

Planète

mu Arae d

Rocinante

Planète

mu Arae e

Sancho

 

Planète

Pollux b (beta Geminorum b)

Thestias

 

Etoile

PSR 1257+12

Lich

Planète

PSR 1257+12 b

Draugr

Planète

PSR 1257+12 c

Poltergeist

Planète

PSR 1257+12 d

Phobetor

 

 

 

Etoile

upsilon Andromedae

Titawin

Planète

upsilon Andromedae b

Saffar

Planète

upsilon Andromedae c

Samh

Planète

upsilon Andromedae d

Majriti

 

 

 

Etoile

xi Aquilae

Libertas

Planète

xi Aquilae b

Fortitudo

 

 

Le club d’astronomie vous propose une traduction en français de la signification de ces noms

 

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vous pouvez consulter sur le site Internet en anglais http://nameexoworlds.iau.org/statistics la liste complète des résultats, avec le détail de tous les votes et des associations ayant proposé des noms

 

 

 

Plus d’informations

L’Union Astronomique Internationale est une organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays, dont la mission est de promouvoir la science de l’astronomie dans tous ses aspects, au travers de la coopération internationale. L’UAI a aussi la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface

 

Liens

 

Sze-leung Cheung

IAU International Outreach Coordinator

Tokyo, Japan

Tel: +81-(0)422-34-3896

Cell: +81-80-92742454

Email: cheungszeleung@iau.org

 

Thierry Montmerle

Chair of the IAU Executive Committee Working Group “Public Naming of Planets and Planetary Satellites”

IAU Former General Secretary, Institut d'Astrophysique de Paris

Paris, France

Tel: +33 1 43 25 83 58

Email: montmerle@iap.fr

 

Lars Lindberg Christensen

IAU Press Officer

Garching bei München, Germany

Tel: +49 89 3200 6761

Cell: +49 173 3872 621

Email: lars@eso.org


15/12/2015
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l' exoplanète & l' étoile du club d' astronomie de Toussaint

 

NE M’APPELEZ PLUS HD 149026b…

 

Petite balade dans un monde étrange : celui de l’étoile qui s’appelait HD 149026 jusqu’au mois de novembre 2015, lorsque l’Union Astronomique Internationale a accepté, au terme d’un vote mondial, la proposition du club d’astronomie de Toussaint  de la rebaptiser Ogma, du nom de la déesse celtique de l’écriture, de l’éloquence et de la force. Au terme de ce concours, 573 242 internautes, provenant de 182 pays différents, ont voté. Pour l’étoile HD 149 026 et son exoplanète, l’issue du vote s’est jouée à 49 voix près, les propositions de club de Toussaint recueillant 3713 voix contre 3664 pour les noms Opuntia et Cycla proposés par une école japonaise d’Hokkaïdo.

L’étoile Ogma, située à 257 années-lumière dans la constellation d’Hercule, est visible avec une paire de jumelles

 

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L’étoile Ogma est une étoile semblable à notre Soleil. Elle est située au-dessus du disque de notre galaxie, la Voie Lactée

 

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Autour de cette étoile, une planète initialement appelée HD 149026b a été découverte en 2005.  Elle porte aujourd’hui le nom de Smertrios, proposé par le club d’astronomie de Toussaint en l’honneur de ce dieu gaulois, équivalent de l’Hercule des Romains. Ce qui nous a semblé être logique, puisque l’étoile HD149026 est précisément située dans la constellation d’Hercule

Smertrios a été découverte à l’occasion de son transit devant son étoile. Puis elle a été confirmée par la méthode des vitesses radiales. Le fait d’avoir pu détecter cette exoplanète par ces deux méthodes différentes fait que les astronomes connaissent aujourd’hui à la fois l’orbite, la vitesse, la taille, la masse, la densité de Smertrios. On  ne peut pas en dire autant de toutes les exoplanètes…

Dans le cas de Smertrios, il s’agirait d’une planète géante, gazeuse, d’une taille intermédiaire entre celle des planètes Jupiter et Neptune de notre système solaire.

 

 

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Image NASA/JPL-Caltech

 

Mais alors que Jupiter met 10 ans pour boucler son orbite autour du Soleil, Smertrios n’a besoin que de 2,9 de nos jours terrestres : cette exoplanète est lancée à une vitesse folle sur son orbite autour de son étoile, dont elle est très proche

 

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Cette grande proximité entre l’étoile Ogma et la planète Smertrios génère d’énormes forces de marées gravitationnelles qui font que le mouvement de rotation de la planète est verrouillé de telle sorte qu’elle présente toujours le même hémisphère vers son étoile. Ce phénomène, appelé rotation synchrone par les astronomes, existe également autour de la Terre : la Lune présente toujours la même face vers nous. La rotation synchrone de l’exoplanète Smertrios a pour conséquence qu’un côté de la planète est perpétuellement cuit sous la chaleur de son soleil. Alors que l’autre côté de la planète est par contre un peu plus frais.

 

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Image planetarium de Montpellier

Il y a là une grande différence avec Jupiter, la planète géante de notre système solaire, dont la rotation sur elle-même en 10 heures homogénéise la chaleur. La conséquence de la très grande proximité de Smertrios avec son étoile est une température infernale : entre 1267° et 2040°. Une température où le fer et le plomb fondent.

 

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Si la composition de l’atmosphère de cette planète géante n’a pas encore pu être étudiée directement, les astrophysiciens pensent cependant qu’elle est majoritairement composée de monoxyde et de dioxyde de carbone au sein de laquelle circulent d’épais et brûlants nuages de vanadium et d’oxyde de titane. Bref, un monde  infernal, prototype de ce que les astronomes appellent un "Jupiter chaud" : une boule géante de gaz brûlants.

 

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Smertrios est si chaude que les astronomes estiment qu’elle absorbe la quasi-totalité de la chaleur qu’elle reçoit de son étoile et qu’elle n’en reflète quasiment rien. Les astres qui ne reflètent pas la lumière de leur soleil sont noirs : on pense donc que cette exoplanète est noire comme du charbon. L’exoplanète Smertrios serait donc non seulement la planète la plus chaude connue, mais également la plus noire.

 

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La température de cette planète gigantesque, sombre et étouffante a été mesurée par le télescope spatial Spitzer de la NASA, qui observe l’univers dans l’infra-rouge. Alors que la planète ne reflète pas la lumière visible, sa chaleur l’amène par contre à émettre beaucoup de radiations dans la longueur d’onde infrarouge, que ce satellite peut observer et mesurer facilement.

 

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Image NASA

Plus fort encore : les observations du télescope Spitzer suggèrent également la présence d’un point chaud au milieu de l’hémisphère de la planète qui fait toujours face à son étoile.

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Image NASA/JPL-Caltech/Harvard Smithsonian Institute

Il est probable que sous cette épaisse atmosphère se cache un cœur solide, équivalent à 70 à 90 fois la masse de notre Terre : en effet, Smertrios semble être beaucoup plus dense que ne le laisserait supposer sa taille

 

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Si c’est bien le cas, cette exoplanète apporterait de l’eau au moulin de la théorie du modèle de formation de notre système qui voudrait qu’un grand nuage de gaz et de poussières se soit petit à petit aggloméré en particules de plus en plus massives pour former des planètes, jusqu’à ce que la masse de celles-ci devienne suffisante pour que leur force d’attraction devienne assez puissante pour qu’elles s’entourent d’épaisses atmosphères. Ce à quoi les détracteurs de cette théorie répondent que, de la même manière qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, il ne faut pas prendre le cas de l’exoplanète Smertrios pour une généralité…

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05/10/2015
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éphémérides novembre

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Pour disposer de la carte du ciel au-dessus de votre jardin, connectez-vous sur le site Stelvision : il vous suffit d’entrer votre code postal, la date choisie et zou, c’est parti mon kiki ! Vous trouverez également sur ce site un simulateur de télescope qui vous donnera une bonne idée de la vision que peut vous procurer votre instrument

 

PENSEZ A VOUS SERVIR DE VOS MAINS

 

Dans les pages qui suivent, les distances apparentes qui séparent les astres dans le ciel au-dessus de votre jardin sont exprimées en écarts angulaires et, comme tout angle qui se respecte, sont calculées en degrés. Les fractions de degrés sont exprimées en minutes et en secondes d’arc : 1 degré compte 60 minutes d’arc (souvent écrites comme suit : 60’) et chaque minutes d’arc compte elle-même 60 secondes d’arc (60’’). Pour estimer rapidement ces angles, servez-vous de vos mains. C’est assez approximatif, mais çà marche !

 

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Par ailleurs, notez que toutes les heures des éphémérides ci-dessous sont données en Temps Universel (TU). Ajoutez 1 heure pour convertir en heure d’hiver

 

LES PLANETES VISIBLES A L'OEIL NU DURANT LE MOIS :

 

Visibles le matin : Vénus, Mars et Jupiter à partir du 10 novembre

Visibles le soir : Saturne, Mercure après le 15 novembre

 

MERCURE

Mercure reste très basse sur l'horizon jusqu'au 15 novembre et sera donc encore bien difficile à observer. Son élongation maximale à l'est du Soleil se produit le 24 novembre (22°)

 

VENUS

Vénus se lève 1 h 30 avant le Soleil, le 1er novembre, et moins de 50 minutes avant, le 30 novembre. Il devient donc de plus en plus délicat de la repérer à l'aube, au ras de l'horizon est-sud-est. Vénus reste cependant l'astre le plus éclatant de la voûte céleste. Ne ratez pas sa conjonction très serrée avec Jupiter le 13 novembre (moins de 0,3° de séparation)

 

MARS

La planète Mars passe tout le mois de novembre dans la constellation de la Vierge. Le 1er novembre, elle se lève 3 h avant le Soleil et le 30, elle clignote au ras de l'horizon est-sud-est un peu moins de 4 h avant le lever du jour. Son diamètre apparent de quatre secondes d'arc est encore trop petit pour faire des observations de qualité au télescope

 

JUPITER

Jupiter réapparaît dans le ciel de l'aube pour monter à la rencontre de planète Vénus qu'elle croisera le 13, formant avec elle un duo exceptionnel de moins de 0,3° d'écart, facilement visible à l'œil nu. Le 13 novembre, Jupiter se lève plus d'une heure avant le Soleil et le 30 près de 2 h 30 avant

 

SATURNE

Saturne se couche 2 h 30 après le Soleil le 1er novembre et moins d'une heure et demie après, le 30. Elle n'est plus observable au télescope en raison de sa trop faible hauteur sur l'horizon

 

En novembre Uranus, dans la constellation des Poissons, passe au méridien en fin de soirée à près de 50° de hauteur au-dessus de l'horizon de Fécamp. Sa magnitude est toujours proche de 5,7 et est donc visible à l'oeil nu sous un ciel bien noir pour les meilleurs observateurs. Elle se trouve à moins de 3° de l'étoile Omicron Piscium (magnitude 4,3)

 

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Neptune, dans la constellation du Verseau, passe au méridien à près de 35° de hauteur au-dessus de l'horizon Fécamp, 3 heures après le coucher du Soleil le 15 novembre, et 2 heures après, le 30 novembre.  


LA STATION SPATIALE INTERNATIONALE

La Station spatiale internationale (ISS) est observable en France métropolitaine

L'éclat de l'ISS est suffisamment puissant lors des meilleurs passages pour qu'elle soit visible dans un ciel bleu avant même le coucher du Soleil ou peu après son lever ; le site Heavens-Above annonce ce genre de passages. Vous trouverez un mode d’emploi en français sur le site Internet de Guillaume Cannat, l’auteur du Guide du ciel, pour vous guider dans votre navigation sur Heavens-Above
 

 

LES EPHEMERIDES AU JOUR LE JOUR :

 

Le 1er :

Période de libration minimale en longitude pour la Lune. C'est le moment d'admirer au télescope la région d’Aristarque, le cratère le plus brillant de notre satellite. Avec ses 40 km de diamètre, il est facile à repérer en bordure d'un grand plateau qui domine l'Océan des Tempêtes de près de 2000 m. Vous ne pourrez manquer également son voisin, le cratère Hérodote, dont la noirceur contraste avec l'éclat d’Aristarque. Entre les deux circulent les méandres de la Vallée de Schröter, qui pourrait avoir été formée par l'écoulement de lave fluide sortant d'un petit volcan situé juste entre les deux cratères. L’ensemble des deux cratères et de la Vallée de Schröter dessine une figure que les astronomes amateurs appellent la « tête de cobra »

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

 

Le 2 :

À 8 h, minimum d'éclat de l'étoile Algol de Persée. Les autres minima du mois se produisent le 5 à 5 h, le 8 à 2 h, le 10 à 23 h, le 13 à 19 h, le 16 à 16 h, le 28 à 3 h

Tous les autres minima ont lieu en plein jour et sont donc inobservables. A son maximum, l'éclat d'Algol est proche de la magnitude 2,1, ce qui est suffisant pour qu'elle soit bien visible à l'œil nu, même dans des ciels urbains médiocres. Il est ainsi possible de suivre sa variation depuis une fenêtre ou un balcon, soir après soir. Vous pouvez comparer l'éclat d'Algol à tout moment avec celui de l’étoile toute proche Almach (= Gamma Andromède) qui reste stable à 2,1, ou avec celui de l’étoile Epsilon Persée, qui est de 2,9. Algol est la première étoile variable que les astronomes soient parvenus à identifier.

 

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Conjonction entre Vénus et Spica, l'étoile la plus brillante de la constellation de la Vierge, à 18 h 06. Le 3 à l'aube, 1 heure avant le lever du Soleil vous pouvez repérer ce duo à 5° de hauteur au-dessus de l'horizon est-sud-est de Toussaint

 

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Le 3 :

Conjonction entre la Lune et la planète Uranus à 3 h 02 (séparation : 4°)

Maximum d'éclat de l'étoile Delta Cephei à 12 h.

Les autres maxima du mois se produisent le 8 à 21 h, le 14 à 5 h, de 19 à 14 h, 24 à 23 h et le 30 à 8 h.

Située au sud de la constellation de Céphée, Delta Cephei est le prototype des céphéides, ces étoiles géantes variables dont la période est strictement liée à la luminosité. Cette caractéristique physique a permis aux astronomes de les utiliser pour déterminer la distance d'autres galaxies dans lesquelles on les a identifiées. Delta Cephei passe de la magnitude 3,5 à 4,4 au cours d'un cycle d'une régularité métronomique de 5 jours 8 heures 47 minutes et 32 secondes; sa baisse de luminosité est un peu plus lente que sa remontée qui s'effectue en un peu moins de deux jours. Comparez son éclat à celui des étoiles qui l'entourent et dont la magnitude est indiquée sur le schéma voisin. Delta Cephei est une étoile supergéante, près de cinq fois plus massive et 2000 fois plus lumineuse que le Soleil, dont le diamètre réel doit être proche de 40 fois celui de notre étoile, soit plus de 55 millions de kilomètres.

 

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Profitez du week-end pour essayer de repérer l'amas ouvert d'étoiles Messier 29, au cœur de la constellation du Cygne, à moins de 2° au sud de l'étoile Sadr. Il s'agit d'un amas ouvert assez étalé, composé d’une douzaine d'étoiles de magnitude 9, visibles dans des jumelles mais comme cet amas est à plus de 6000 années-lumière de nous, il faut avoir présent à l'esprit que ces étoiles apparemment infimes sont toutes des géantes bien plus volumineuses, massives et lumineuses que notre Soleil

 

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Le 4 :

Pleine Lune à 5 h 33

Minimum d'éclat de l'étoile variable Sheliak. Les autres minima du mois se produisent 17 à 4 h et le 30 à 2 h

Sa magnitude varie de 3,3 à 4,3 au cours d'un cycle de 12,941 jours. Bien que l'éclat apparent de Sheliak ne soit pas exceptionnel, il est facile de suivre ses variations à l'oeil nu en le comparant à celui des étoiles voisines de la de la Lyre. Elle passe de la magnitude 3,3 à 4,3 selon une période de 12,941 jours. Dans la réalité, l'astre que nous appelons Sheliak englobe deux étoiles qui forment un système binaire, c'est-à-dire qu'elles tournent l'une autour de l'autre. D'après les mesures effectuées par le satellite européen Hipparcos, elles se situent à plus de 880 années-lumière de nous et émettent deux mille fois plus de lumière que le Soleil ! La plus grosse des deux étoiles est une géante bleue avec une température de surface de l'ordre de 13 000 degrés Kelvin (pour mémoire, 0 degré Kelvin = - 273, 15 degrés Celsius). L'autre étoile est un peu plus petite, tout en restant plus imposante que notre Soleil et sa température est estimée à 8 000 K. Le plan de l'orbite de ces étoiles étant incliné par rapport à notre ligne de vision, elles passent régulièrement l'une devant l'autre, ce qui entraîne les variations d'éclats que nous percevons à l'oeil nu. La plus grosse  éclipse totalement sa compagne ce qui provoque le minimum d’éclat à la magnitude 4,3 d'aujourd'hui; la moins grosse n'éclipse que partiellement l'autre, ce qui provoque un second minimum proche de la magnitude 3,8 près de 6,5 jours après le premier.

 

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Le 5 :

A 19 h 44 TU, fin de l’occultation par la Lune de l’étoile gamma Tau (constellation du Taureau – magnitude 3,65). Les 2 astres sont alors à 16° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 96 %

A 22 h 41 TU, occultation par la Lune de l’étoile 75 Tau (constellation du Taureau – magnitude 4,96). Les 2 astres réapparaissent à 23 h 47 sont alors à 51° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 95 %

Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations à l’avance. 

Le 6 :

Dans la nuit du 5 au 6 novembre, entre 0 h 38 et 0 h 55 TU, il y a une bonne chance de voir, depuis la Normandie, l’astéroïde 3037 Alku occulter pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 11,1 (ben oui, çà ne fait pas bezef). Toussaint se trouve dans la bande de totalité d’où ce phénomène devrait être théoriquement visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Plus de détails sur le site internet de Steve Preston

 

Une autre éclipse sera bien plus facile à observer, durant cette même nuit du 5 au 6 novembre, à 2 h 45 : l’occultation par la Lune d’Aldebaran, la principale étoile de la constellation du Taureau. A 3 h 20, Aldebaran réapparait. Les deux astres sont alors à 50° au-dessus de l’horizon fécampois et la fraction éclairée de notre satellite est de 95 %.

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations à l’avance. Au sud de la France métropolitaine, les observateurs ne verront qu’une simple conjonction serrée

 

Le 8 :

La planète Mars passe à l'aube à 1,7° de l'étoile Porrima de la constellation de la Vierge, au-dessus de l'horizon est-sud-est de Fécamp

 

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Le 9 :

A 3 h 48, l'étoile 81 Gem (constellation des Gémeaux - magnitude 4,9) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 5 h 02. Les deux astres sont alors à 58° au-dessus de l'horizon de Fécamp et la fraction éclairée de notre satellite est de 68 %.

Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu en avance.

 

Le 10 :

Dernier Quartier de Lune à 20 h 36

Profitez du week-end pour essayer de repérer l'une des plus belles galaxies du ciel austral qui soit également visible depuis l'Europe : NGC 253, plus connu sous le nom de Galaxie du Sculpteur. On la repère au milieu de la ligne qui joint l'étoile Diphda de constellation de la Baleine à l'étoile principale du Sculpteur. Semblable à une longue quenouille de 30 minutes d'arc de long (soit le diamètre apparent de la Pleine Lune) cette galaxie spirale est quasiment vue par la tranche et est détectable déjà aux jumelles sous la forme d'un petit trait flou comme une petite comète. Dans un télescope de plus de 200 mm de diamètre, c’est un enchantement. Vous admirerez en particulier la matière des bras qui apparaissent chargés de condensations sombres très spectaculaires.

 

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Le 11 :

Conjonction entre la Lune et Regulus, l'étoile principale de la constellation du Lion, à 16 h 49. Vous pouvez suivre le rapprochement de ces deux astres au cours de la nuit du 10 au 11 novembre.

 

Le 12 :

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Taurides Nord, qui est actif du 25 septembre au 25 novembre. Le taux horaire moyen zénithal est de l'ordre de 5 étoiles filantes par heure. Ces étoiles filantes sont associées à l'orbite de la comète 2 P/Encke. Le radiant se trouve dans l'amas d'étoiles des Pléiades. Il semblerait que les poussières qui constituent ces étoiles filantes aient été rejetées du noyau de la comète lors de passages remontant à 4700 ans. Les Taurides sont des étoiles filantes lentes, quelques-unes peuvent atteindre une magnitude élevée avec quelques bolides

 

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Le 13 :

Période de libration maximale en longitude pour la Lune, qui va plaquer contre le limbe occidental le cratère Grimaldi. Mesurant 220 km de diamètre, il a un aspect ovalisé par l'effet de perspective et est facile à repérer grâce sa couleur sombre.

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

Conjonction entre les planètes Vénus et Jupiter à 8 h 16 (séparation : 16 minutes d'arc).

 

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Le 15 :

Conjonction entre la Lune et la planète Mars à 3 h 09 (séparation : 3°)

Conjonction entre la Lune et Spica, la principale étoile de la constellation de la Vierge, à 20 h 57 (séparation : 6,6°)

 

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Le 16 :

Conjonction entre la Lune et l'astéroïde Vesta à 8 h 46. Vesta se situe à 0,4° au nord de la Lune. 2 heures avant le lever du Soleil, vous pouvez tenter de photographier le mince croissant de Lune et cette petite planète au ras de l'horizon est-sud-est de Toussaint

 

Le 17 :

Conjonction entre la Lune et la planète Jupiter à 0 h 02 (séparation : 3,9°)

Tentez à l'aube de repérer un très fin croissant lunaire de 1,7 %. À 6 h, il est âgé de 29 heures avant la Nouvelle Lune et se situe à 3° de hauteur et à 109° d'azimut sur l'horizon de Toussaint, alors que le Soleil est déjà couché à 10° sous l’horizon

 

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Conjonction entre la Lune et Vénus à 8 h 17 (séparation : 3,8°)

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Léonides, dont le taux horaire est proche de 15 étoiles filantes par heure mais qui peut fréquemment monter jusqu'à 100, ce qui en fait l'un des plus intéressants du cycle météoritique annuel. Les Léonides laissent des étoiles filantes très courtes et rapides dont beaucoup ont un éclat proche de la magnitude 0. Cette année, le maximum se produit en période de Nouvelle Lune et vous ne serez donc pas gênés pour surveiller cet essaim.

 

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Profitez également du week-end pour repérer la Grande Nébuleuse d'Orion qui porte le numéro 42 dans le catalogue de Charles Messier. Juste à côté de cet immense berceau stellaire, visible même dans une petite paire de jumelles, vous pourrez également observer une nébuleuse plus petite en forme de virgule : Messier 43

 

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Le 18 :

Nouvelle Lune à 11 h 42

 

Le 19 :

Au crépuscule, tentez de repérer un très fin croissant lunaire de 1,6 %. À 17 h 15, il est âgé de 29 heures et se situe à 1,5° de hauteur et à 242° d'azimut sur l'horizon de Toussaint, alors que le Soleil est couché à 8° sous cet horizon.

 

Le 20 :

Conjonction entre la Lune et la planète Mercure à 10 h 37 (séparation : 6,9°)

 

Le 21 :

Conjonction entre la Lune et la planète Saturne à 0 h 26 (séparation : 3°). Moins d'une heure après le coucher du Soleil, le 20 novembre, vous pouvez tenter de repérer Saturne à gauche du mince croissant lunaire. Et si votre ciel particulièrement bien dégagé, vous pourrez également repérer aux jumelles, à moins de 2° de hauteur sur l'horizon, le petit point lumineux de la planète Mercure.

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Alpha-Monocerotides, qui est actif entre le 15 et le 25 novembre. Ce petit essaim s'est illustré en 1935 et en 1995 par des pics extrêmement brefs (de quelques minutes à une demi-heure) mais très impressionnants, avec des taux horaires moyens de 400 à 2000 étoiles filantes. Il s'agit donc d'un essaim à surveiller attentivement cet hiver, d'autant plus que la Lune sera déjà couchée au moment du pic théorique de cet essaim, et ne devrait donc pas vous gêner.

 

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Le 22 :

C’est aujourd’hui que les astrologues et les marchands d’horoscopes de tout poil, comme Paco Rabanne ou Elisabeth Tessier vous annoncent que le Soleil entre dans le signe astrologique du Sagittaire mais, dans la réalité, il est encore dans la constellation de la Balance jusqu'à demain... pour entrer dans la constellation du Scorpion demain. Dur dur le métier de charlatan... Bien entendu, il ne faut pas prendre l'expression “le Soleil entre...” au pied de la lettre ! Notre étoile ne se déplace pas réellement d'une constellation à l'autre. c'est le mouvement continuel de la Terre autour du Soleil qui entraîne un déplacement apparent de celui-ci devant les constellations du zodiaque.

 

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Aujourd’hui, les 4 principaux satellites de Jupiter (Io, Europe, Ganymède, Callisto) sont alignés dans leur ordre naturel à l'est du disque de la planète géante. Ils sont faciles à voir aux jumelles pourvu que vous ayiez placé ces dernières sur un pied bien stable

 

Le 24 :

Mercure atteint son élongation maximale à l'est du Soleil : 22°

 

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Profitez du week-end pour pointer un télescope de 200 à 300 mm de diamètre en direction de la petite constellation du Triangle, qui abrite une très belle galaxie spirale, Messier 33

 

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Le 25 :

A 20 h 14, l’étoiles 45 Cap (constellation du Capricorne - magnitude 6) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 21 h 22. Les deux astres sont alors à 7° au-dessus de l'horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 42 %.

Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu en avance.

 

Le 26 :

Premier Quartier de Lune à 17 h 03

 

Le 27 :

Conjonction entre la Lune et la planète Neptune à 6 h 08 (séparation : 1,1°)

Conjonction entre la planète Mars et Spica, la principale étoile de la constellation de la Vierge. Les deux astres seront distants de 3,4°.

 

Le 28 :

Période de libration minimale en longitude pour la Lune. Profitez-en pour repérer des cratères tous plus beaux les uns que les autres : Clavius, que la nuit vient de quitter mais aussi Longomontanus, Maginus, Tycho, Deslandes, Pitatus qui sont autant de traces violentes du passé météoritique qui a façonné notre voisine. Si vous désirez un peu plus de douceur pour reposer vos yeux, remontez vers le nord jusqu'à la Mer des Pluies, qui étale ses étendues soyeuses sous la lumière de l'aube

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

 

Le 29 :

La planète naine Cérès passe à 0,1° au sud de l'étoile Alterf du Lion, à 0 h et à 1,3° au nord de la superbe galaxie NGC 1903, vue par la tranche.

À 19 h 45, l'étoile 26 Cet (constellation de la Baleine - magnitude 6,1) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 20 h 59. Les deux astres sont alors à 41° au-dessus de l'horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 81 %.

Puis, à 22 h 32, c'est au tour de l'étoile 29 Cet (constellation de la Baleine - magnitude 6,4) d'être occultée par la Lune. Elle réapparaît à 23 h 14. Les deux astres sont alors à 28° au-dessus de l'horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 81 %

Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu en avance.

Conjonction à 23 h 06 entre la planète Mars et Spica, l'étoile principale de la constellation de la Vierge (séparation : 3,1°). Le 30 novembre, 1 h 30 avant l'aube, les deux astres sont visibles à plus de 20° de hauteur au-dessus de l'horizon est-sud-est de Fécamp. Une douzaine de degrés plus bas, la planète Jupiter participe à la scène.

 

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Le 30 :

A 0 h 21, l'étoile 33 Cet (constellation de la Baleine - magnitude 6) est occultée par le pôle nord de la Lune. Elle réapparaît à 1 h 02. Les deux astres sont alors à 16° au-dessus de l'horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 82 %.

Notez que ces horaires ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu en avance.

Dans la nuit du 29 au 30 novembre, entre 2 h 11 et 2 h 22 TU, il y a une petite chance de voir, depuis la Normandie, l’astéroïde 484 Pittsburghia occulter pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 12,1 (ben oui, çà ne fait pas bezef). Toussaint se trouve dans la bande d’incertitude d’où ce phénomène sera peut-être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Plus de détails sur le site internet de Steve Preston

Conjonction entre La lune et la planète Uranus à 12 h 16 (séparation : 4,1°)

A 18 h, l'astéroïde 5 Astrea est à 0,1° de son voisin 6 Hébé, dans la constellation du Sagittaire

 

 

La Lune du mois

 

Pleine Lune : le 4 novembre

Dernier Quartier : le 10 novembre

Nouvelle Lune : le 18 novembre

Premier Quartier : le 26 novembre

 

Si vous souhaitez disposer d'éphémérides complètes sur support papier, nous vous conseillons d'acheter le Guide du Ciel de Guillaume Cannat : les conjonctions de planètes, leurs heures de lever, de coucher, les cartes du ciel mois après mois, des conseils pour se servir d'un télescope, tout, absolument tout, est dans ce bouquin qui, au fil des années, est devenu ZE référence. A consommer sans aucune modération. Une version allégée de ce guide existe également, pour celles et ceux d'entre vous qui ne disposent pas d'autre instrument que leurs yeux pour admirer le ciel.

 

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25/10/2017
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édito du mois


06/09/2017
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éclipse du soleil du 21 aout

21 AOUT 2017 : ECLIPSE PARTIELLE DE SOLEIL

 

Ce Lundi 21 août, la Lune passe devant le Soleil et éclipse ce dernier pendant quelques minutes. L’éclipse sera totale aux USA

 

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éclipse totale en Argentine (mission Eurastro)

 

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Trajet de l’éclipse totale aux USA

 

Une carte interactive est disponible sur le site de Xavier Jubier, ainsi que les prévisions météo, widgets à télécharger sur votre smartphone, etc … une vraie mine d’informations

Puis l’ombre de la Lune sur le globe terrestre va traverser l’Océan Atlantique pour venir mourir sur la côte ouest de l’Europe, au coucher du Soleil

 

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Déplacement de l’ombre de la Lune sur la Terre

 

En France, seules les personnes habitant à l'ouest d'une ligne allant de Toulouse à Sedan auront droit à un tout petit bout de l’éclipse partielle, au moment du coucher du Soleil, juste au-dessus de l’horizon. Les personnes habitant à l'est de cette ligne ne verront pas d'éclipse. Pour tenter de l’apercevoir, choisissez un site bien dégagé en direction de l’ouest, comme la plage de Fécamp.

 

Pour Fécamp, le premier contact aura  lieu à 18 h 44 m 18 s TU, soit 20 h 44 m 18 s en heure légale d’été : le pôle sud du Soleil commencera alors à être grignoté par la Lune

 

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Puis, au fur et à mesure que le Soleil va se coucher, le bord sud du Soleil sera de plus en plus échancré

 

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Le maximum de l’éclipse ne sera malheureusement pas visible car le Soleil sera alors couché

Reste à espérer que le ciel soit bien dégagé, et, en particulier, qu’il n’y ait pas de bancs de brumes et de nuages sur la ligne d’horizon ! Pour Fécamp, les statistiques établies ces dernières années donnent du 50 %. Les toutes dernières prévisions seront disponibles sur Météoblue

 

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Et surtout, surtout, surtout, n’observez pas le Soleil sans filtres spéciaux ou sans lunettes d’éclipse. Nous vous rappelons que l’observation du Soleil sans protection entraîne des lésions irréversibles pour la rétine de vos yeux. N’hésitez pas à consulter le dossier que nous avions mis en ligne lors de l’éclipse de Soleil de 1999. En particulier, laissez tomber les « trucs » pourris qu’on voit parfois circuler sur le web 

 

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Et pour en savoir un peu plus sur les éclipses, consultez notre page spéciale éclipses 

 

ou venez a notre réunion du mardi 11 juillet , à 20h30 ,au local , pour encore plus de précisions


04/07/2017
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