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les résultats du vote

le communiqué officiel de l' Union Astronomique Internationale

 

   

Les votes publics proposant des noms pour 19 “Exomondes” (14 étoiles et 31 exoplanètes en orbite autour d’elles)  viennent d’être entérinés par l’Union Astronomique Internationale. Reflétant l’intérêt international pour l’astronomie, ce sont plus d’un demi-million de votes issus de 182 pays qui ont contribué aux nouvelles désignations officielles de ces mondes lointains.

 

Pendant des millénaires, les peuples ont donné des noms aux objets célestes. Aujourd’hui, c’est l’Union Astronomique Internationale, l’organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays qui porte la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface. Le concours “Donnez un nom aux exomondes” a offert pour la première fois la possibilité au grand public de donner un nom aux exoplanètes et à leurs étoiles. Les noms qui l’ont emporté pourront être utilisés librement parallèlement aux désignations scientifiques déjà existantes, sous réserve que soient mentionnés les clubs et les organisations qui les ont proposés.

 

Lors de la clôture du vote, le 31 octobre 2015, un total de 573 242 suffrages du public ont permis de donner un nom à 31 exoplanètes et leurs 14 étoiles-hôtes, situées bien au-delà de notre propre étoile. Les clubs et associations ayant proposé les noms retenus recevront une plaque commémorant leur contribution et il leur sera donner l’excitante possibilité de choisir un nom pour un astéroïde.

 

Le public a pu voter pour 274 noms d’exomondes proposés par une très grande variété d’organisations astronomiques , issus de 182 pays, et incluant  des groupes amateurs d’astronomie, des écoles, des universités et des planétariums. Les noms qui ont retenu les suffrages proviennent de tout le globe terrestre : 4 sont issus de l’Amérique du Nord (USA, Canada), 1 d’Amérique latine (Mexique), 2 du Moyen-Orient et de l’Afrique (Maroc, Syrie), 6 d’Europe (France, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suisse), and 6 de la zone Asie-Pacifique (Australie, Japon, Thaïlande).

 

 

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Le groupe de travail de l’UAI chargé de la dénomination des planètes et des satellites des planètes a validé chacun des noms vainqueurs de cette élection, comme prévu dans le règlement de ce concours, et a proposé, lorsque c’était nécessaire, des modifications en plein accord avec les associations ayant proposé ces noms

 

Cependant, après d’intenses délibérations, le groupe de travail a décidé d’annuler le vote pour un exomonde, celui de l’étoile Tau Bootis, car le nom vainqueur du vote n’a pas été jugé conforme aux règles édictées par l’UAI. Un nouveau concours sera donc organisé dans le futur afin de décider du nom de Tau Bootis.

 

Les nouveaux noms adoptés prennent la forme de différentes figures mythologiques provenant d’une grande variété de cultures ainsi que de figures ayant traversé l’histoire de scientifiques célèbres, de personnages de fiction, de cités anciennes, de langues anciennes :

 

 

Etoile

14 Andromedae

Veritate

Planète

14 Andromedae b

Spe

 

Etoile

18 Delphini

Musica

Planète

18 Delphini b

Arion

 

Etoile

42 Draconis

Fafnir

Planète

42 Draconis b

Orbitar

 

Etoile

47 Ursae Majoris

Chalawan

Planète

47 Ursae Majoris b

Taphao Thong

Planète

47 Ursae Majoris c

Taphao Kaew

 

Etoile

51 Pegasi

Helvetios

Planète

51 Pegasi b

Dimidium

 

Etoile

55 Cancri

Copernicus

Planète

55 Cancri b

Galileo

Planète

55 Cancri c

Brahe

Planète

55 Cancri d

Lippershey

Planète

55 Cancri e

Janssen

Planète

55 Cancri f

Harriot

 

Planète

Ain b (epsilon Tauri b)

Amateru

 

Planète

Edasich b (iota Draconis b)

Hypatia

 

Etoile

epsilon Eridani

Ran

Planète

epsilon Eridani b

AEgir

 

Planète

Errai b (gamma Cephei b)

Tadmor

 

Planète

Fomalhaut b (alpha Piscis Austrini b)

Dagon

 

Etoile

HD 104985

Tonatiuh

Planète

HD 104985 b

Meztli

 

Etoile

HD 149026

Ogma

Planète

HD 149026 b

Smertrios

 

Etoile

HD 81688

Intercrus

Planète

HD 81688 b

Arkas

 

Etoile

mu Arae

Cervantes

Planète

mu Arae b

Quijote

Planète

mu Arae c

Dulcinea

Planète

mu Arae d

Rocinante

Planète

mu Arae e

Sancho

 

Planète

Pollux b (beta Geminorum b)

Thestias

 

Etoile

PSR 1257+12

Lich

Planète

PSR 1257+12 b

Draugr

Planète

PSR 1257+12 c

Poltergeist

Planète

PSR 1257+12 d

Phobetor

 

 

 

Etoile

upsilon Andromedae

Titawin

Planète

upsilon Andromedae b

Saffar

Planète

upsilon Andromedae c

Samh

Planète

upsilon Andromedae d

Majriti

 

 

 

Etoile

xi Aquilae

Libertas

Planète

xi Aquilae b

Fortitudo

 

 

Le club d’astronomie vous propose une traduction en français de la signification de ces noms

 

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vous pouvez consulter sur le site Internet en anglais http://nameexoworlds.iau.org/statistics la liste complète des résultats, avec le détail de tous les votes et des associations ayant proposé des noms

 

 

 

Plus d’informations

L’Union Astronomique Internationale est une organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays, dont la mission est de promouvoir la science de l’astronomie dans tous ses aspects, au travers de la coopération internationale. L’UAI a aussi la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface

 

Liens

 

Sze-leung Cheung

IAU International Outreach Coordinator

Tokyo, Japan

Tel: +81-(0)422-34-3896

Cell: +81-80-92742454

Email: cheungszeleung@iau.org

 

Thierry Montmerle

Chair of the IAU Executive Committee Working Group “Public Naming of Planets and Planetary Satellites”

IAU Former General Secretary, Institut d'Astrophysique de Paris

Paris, France

Tel: +33 1 43 25 83 58

Email: montmerle@iap.fr

 

Lars Lindberg Christensen

IAU Press Officer

Garching bei München, Germany

Tel: +49 89 3200 6761

Cell: +49 173 3872 621

Email: lars@eso.org


15/12/2015
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l' exoplanète & l' étoile du club d' astronomie de Toussaint

 

NE M’APPELEZ PLUS HD 149026b…

 

Petite balade dans un monde étrange : celui de l’étoile qui s’appelait HD 149026 jusqu’au mois de novembre 2015, lorsque l’Union Astronomique Internationale a accepté, au terme d’un vote mondial, la proposition du club d’astronomie de Toussaint  de la rebaptiser Ogma, du nom de la déesse celtique de l’écriture, de l’éloquence et de la force. Au terme de ce concours, 573 242 internautes, provenant de 182 pays différents, ont voté. Pour l’étoile HD 149 026 et son exoplanète, l’issue du vote s’est jouée à 49 voix près, les propositions de club de Toussaint recueillant 3713 voix contre 3664 pour les noms Opuntia et Cycla proposés par une école japonaise d’Hokkaïdo.

L’étoile Ogma, située à 257 années-lumière dans la constellation d’Hercule, est visible avec une paire de jumelles

 

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L’étoile Ogma est une étoile semblable à notre Soleil. Elle est située au-dessus du disque de notre galaxie, la Voie Lactée

 

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Autour de cette étoile, une planète initialement appelée HD 149026b a été découverte en 2005.  Elle porte aujourd’hui le nom de Smertrios, proposé par le club d’astronomie de Toussaint en l’honneur de ce dieu gaulois, équivalent de l’Hercule des Romains. Ce qui nous a semblé être logique, puisque l’étoile HD149026 est précisément située dans la constellation d’Hercule

Smertrios a été découverte à l’occasion de son transit devant son étoile. Puis elle a été confirmée par la méthode des vitesses radiales. Le fait d’avoir pu détecter cette exoplanète par ces deux méthodes différentes fait que les astronomes connaissent aujourd’hui à la fois l’orbite, la vitesse, la taille, la masse, la densité de Smertrios. On  ne peut pas en dire autant de toutes les exoplanètes…

Dans le cas de Smertrios, il s’agirait d’une planète géante, gazeuse, d’une taille intermédiaire entre celle des planètes Jupiter et Neptune de notre système solaire.

 

 

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Image NASA/JPL-Caltech

 

Mais alors que Jupiter met 10 ans pour boucler son orbite autour du Soleil, Smertrios n’a besoin que de 2,9 de nos jours terrestres : cette exoplanète est lancée à une vitesse folle sur son orbite autour de son étoile, dont elle est très proche

 

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Cette grande proximité entre l’étoile Ogma et la planète Smertrios génère d’énormes forces de marées gravitationnelles qui font que le mouvement de rotation de la planète est verrouillé de telle sorte qu’elle présente toujours le même hémisphère vers son étoile. Ce phénomène, appelé rotation synchrone par les astronomes, existe également autour de la Terre : la Lune présente toujours la même face vers nous. La rotation synchrone de l’exoplanète Smertrios a pour conséquence qu’un côté de la planète est perpétuellement cuit sous la chaleur de son soleil. Alors que l’autre côté de la planète est par contre un peu plus frais.

 

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Image planetarium de Montpellier

Il y a là une grande différence avec Jupiter, la planète géante de notre système solaire, dont la rotation sur elle-même en 10 heures homogénéise la chaleur. La conséquence de la très grande proximité de Smertrios avec son étoile est une température infernale : entre 1267° et 2040°. Une température où le fer et le plomb fondent.

 

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Si la composition de l’atmosphère de cette planète géante n’a pas encore pu être étudiée directement, les astrophysiciens pensent cependant qu’elle est majoritairement composée de monoxyde et de dioxyde de carbone au sein de laquelle circulent d’épais et brûlants nuages de vanadium et d’oxyde de titane. Bref, un monde  infernal, prototype de ce que les astronomes appellent un "Jupiter chaud" : une boule géante de gaz brûlants.

 

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Smertrios est si chaude que les astronomes estiment qu’elle absorbe la quasi-totalité de la chaleur qu’elle reçoit de son étoile et qu’elle n’en reflète quasiment rien. Les astres qui ne reflètent pas la lumière de leur soleil sont noirs : on pense donc que cette exoplanète est noire comme du charbon. L’exoplanète Smertrios serait donc non seulement la planète la plus chaude connue, mais également la plus noire.

 

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La température de cette planète gigantesque, sombre et étouffante a été mesurée par le télescope spatial Spitzer de la NASA, qui observe l’univers dans l’infra-rouge. Alors que la planète ne reflète pas la lumière visible, sa chaleur l’amène par contre à émettre beaucoup de radiations dans la longueur d’onde infrarouge, que ce satellite peut observer et mesurer facilement.

 

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Image NASA

Plus fort encore : les observations du télescope Spitzer suggèrent également la présence d’un point chaud au milieu de l’hémisphère de la planète qui fait toujours face à son étoile.

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Image NASA/JPL-Caltech/Harvard Smithsonian Institute

Il est probable que sous cette épaisse atmosphère se cache un cœur solide, équivalent à 70 à 90 fois la masse de notre Terre : en effet, Smertrios semble être beaucoup plus dense que ne le laisserait supposer sa taille

 

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Si c’est bien le cas, cette exoplanète apporterait de l’eau au moulin de la théorie du modèle de formation de notre système qui voudrait qu’un grand nuage de gaz et de poussières se soit petit à petit aggloméré en particules de plus en plus massives pour former des planètes, jusqu’à ce que la masse de celles-ci devienne suffisante pour que leur force d’attraction devienne assez puissante pour qu’elles s’entourent d’épaisses atmosphères. Ce à quoi les détracteurs de cette théorie répondent que, de la même manière qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, il ne faut pas prendre le cas de l’exoplanète Smertrios pour une généralité…

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05/10/2015
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éphémérides septembre

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Pour disposer de la carte du ciel au-dessus de votre jardin, connectez-vous sur le site Stelvision : il vous suffit d’entrer votre code postal, la date choisie et zou, c’est parti mon kiki ! Vous trouverez également sur ce site un simulateur de télescope qui vous donnera une bonne idée de la vision que peut vous procurer votre instrument

 

PENSEZ A VOUS SERVIR DE VOS MAINS

 

Dans les pages qui suivent, les distances apparentes qui séparent les astres dans le ciel au-dessus de votre jardin sont exprimées en écarts angulaires et, comme tout angle qui se respecte, sont calculées en degrés. Les fractions de degrés sont exprimées en minutes et en secondes d’arc : 1 degré compte 60 minutes d’arc (souvent écrites comme suit : 60’) et chaque minutes d’arc compte elle-même 60 secondes d’arc (60’’). Pour estimer rapidement ces angles, servez-vous de vos mains. C’est assez approximatif, mais çà marche !

 

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Par ailleurs, notez que toutes les heures des éphémérides ci-dessous sont données en Temps Universel (TU). Ajoutez 2 heures pour convertir en heure d’été et 1 heure pour convertir en heure d’hiver

 

LES PLANETES VISIBLES DURANT LE MOIS :

 

Visibles le matin : Mercure jusqu’au 10

Visibles le soir : Vénus, Mars, Jupiter, Saturne

 

MERCURE

Mercure est toujours présent dans le ciel de l’aube. Si son élongation solaire diminue, par contre son éclat augmente et il est désormais facile de la voir à l’œil nu au raz de l’horizon est - nord - est de Toussaint jusqu’au 10 septembre, 50 minutes avant le lever du Soleil. Ensuite, Mercure disparaît, noyée dans la luminosité de l’aube.

 

VENUS

Le 1er septembre, Spica, l’étoile principale de la constellation de la Vierge, est à 1,2°de la planète Vénus. Ce duo est visible au raz de l’horizon ouest - sud - ouest 1 heure après le coucher du Soleil. Le 30, la planète de la déesse de l’amour et de la beauté se couche tout juste une demi-heure après le Soleil et il faut donc choisir un site bien dégagé pour la repérer à l’œil nu, ce qui reste cependant possible grâce à son brillant éclat qui atteint la magnitude - 4,6 à la fin du mois.

 

MARS

Mars revient dans la constellation du Capricorne 1er septembre et y reste tout le mois. Mars brille de son bel éclat orangé à 15° au-dessus de l’horizon sud - sud - est à la fin du crépuscule au début du mois et à près de 20° le 30 septembre. Le diamètre apparent de la planète Mars est actuellement voisin de 16 secondes d’arc. Dans un télescope, sa phase gibbeuse apparaît de plus en plus nettement

Une fois tous les 2 ans, la Planète Rouge rend visite à notre bonne vieille Terre. Lors de la phase d'opposition, Mars est passé au plus près de la Terre, le 31 juillet, à 57,59 millions de kilomètres (soit 3,2 minutes-lumière). Le diamètre apparent de la planète Mars a alors atteint 24,3 secondes d'arc et sa magnitude -2,8.

 

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Il s'agit de la meilleure opposition depuis celle, exceptionnelle, du mois d'août 2003. Nous ne connaîtrons pas ensuite une telle proximité de nos deux planètes avant 2035. L'éclat rubis de la planète Mars est absolument immanquable dans le ciel du soir. Les astrophotographes trouveront des données techniques intéressantes sur le blog de Christophe Pellier. Vous pouvez même faire des découvertes utiles aux professionnels, comme la découverte des nuages d’altitude de la planète Mars

Tout au long d’une journée martienne, dont la durée est de 24 h 37 m, les différents reliefs de la Planète Rouge passent devant vos yeux

 

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Pour se repérer, les astronomes ont inventé une ligne imaginaire, le méridien central, qui va d’un pôle à l’autre de la planète et derrière laquelle les reliefs de Mars défilent au fil des heures. Toutes les longitudes de la planète vont ainsi défiler derrière ce méridien central

 

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Ci-dessous, vous trouverez le tableau de la position du méridien central de Mars pour tous les jours du mois à 0 h. Si vous observez à une autre heure, il suffit d’ajouter 14,62° par heure et 0,24° par minute écoulée depuis 0 h pour calculer la longitude qui se trouve derrière le méridien central, en face des yeux d’un observateur terrestre. Si votre résultat est supérieur à 360°, soustrayez 360°

 

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Vous n’avez plus, ensuite, qu’à essayer d’identifier les formations du sol martien visibles dans l’oculaire de votre télescope au moyen de la carte ci-dessous

 

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L’équinoxe de printemps vient de se  produire sur Mars le 21 mai dernier. Au fil des derniers mois, nous avons pu suivre en direct la rapide évaporation, au fil des jours, de la calotte polaire sud

 

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Mais c’est à peu près tout car une gigantesque tempête de sable a submergé la totalité de la surface de Mars à la fin du mois de juin dernier, comme le montre la photo ci-dessous. Elle commence tout juste à se dissiper. Car, sur Mars, la faible attraction gravitationnelle de la planète et son atmosphère ténue ont pour conséquence que les grains de sable mettent des semaines et des semaines avant de retomber sur le sol…

 

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La faible hauteur de Mars au-dessus de l'horizon de Toussaint risque de nuire de surcroît à la qualité de vos observations en raison de la turbulence des couches les plus basses de l'atmosphère terrestre. Il faudra faire avec…

 

JUPITER

Jupiter se couche dans la constellation de la Balance, au-dessus de l’horizon ouest - sud - ouest de Fécamp 2 h 30 après le Soleil, le 1er septembre, et 1 h 45 après, le 30. Elle brille alors encore joliment à une dizaine de degrés de hauteur au-dessus de l’horizon toussaintais après le coucher du Soleil

 

SATURNE

1 h 30 après le coucher du Soleil, Saturne brille à 21° au-dessus de l’horizon sud de Toussaint le 1er septembre et à 18° de l’horizon sud - sud – ouest, le 30. Elle se couche alors plus de 4 h après le Soleil.

 

Uranus

est visible à l’œil nu en seconde partie de nuit lorsqu’elle franchit le méridien à plus de 55° de hauteur au-dessus de l’horizon de Fécamp, dans la constellation du Bélier, mais il faut cependant un ciel vraiment bien sombre car sa magnitude est quand même très limite, à 5,7. Ne confondez pas Uranus avec l’étoile Omicron Piscium, de magnitude 4,3, située à 4° au sud - ouest d’Uranus.

 

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Neptune

passe à l’opposition le 7 septembre, elle se lève au coucher du Soleil qui surplombe l’horizon sud de Toussaint de près de 35°. Vous ne pouvez espérer l’observer sans un bon télescope. Elle surplombe l’horizon normand de 35° en milieu de nuit. L’observation de cette minuscule petite bille bleutée est réservée aux astronomes mateurs expérimentés, disposant d’un télescope de 300 mm de diamètre ou plus

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LA COMETE 21P/GIACOBINI-ZINNER

La comète 21 P/Giacobini-Zinner devrait atteindre la magnitude 7. Elle traverse la constellation du Cocher pour finir le mois de septembre dans la constellation de la Licorne

 

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LA STATION SPATIALE INTERNATIONALE

La Station spatiale internationale (ISS) est observable à partir du 1er jusqu’au 17 septembre depuis la Normandie dans le ciel de l’aube, avec 1 à 2 passages successifs. Puis elle disparaît pour réapparaître à partir du 23 septembre, mais dans le ciel le soir, cette fois

L'éclat de l'ISS est suffisamment puissant lors des meilleurs passages pour qu'elle soit visible dans un ciel bleu avant même le coucher du Soleil ou peu après son lever ; le site Heavens-Above annonce ce genre de passages. Vous trouverez un mode d’emploi  en français sur le site Internet de Guillaume Cannat, l’auteur du Guide du ciel, pour vous guider dans votre navigation sur Heavens-Above
 

 

LES EPHEMERIDES AU JOUR LE JOUR :

 

Le 1er :

Période de libration minimale en longitude pour la Lune, permettant d’observer dans de bonnes conditions plusieurs beaux cratères proches du terminateur, comme Aristote, Eudoxe, Maurolycus.

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

Conjonction entre Vénus et Spica, l’étoile principale de la constellation de la Vierge, à 17 h 33 (séparation : 1,2°). Après le coucher du Soleil, ces deux astres sont solidement installés au-dessus de l’horizon ouest - sud - ouest de Toussaint.

 

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Le 2 :

Elongation maximale de Titan, le principal satellite de Saturne, à l’est de la planète aux anneaux à 6 h 27 (écart : 170 secondes d’arc)

 

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Ce même jour, en fin de nuit, la Lune gibbeuse dessine un vaste triangle avec les amas d’étoiles des Pléiades et des Hyades, loin au-dessus de l’horizon sud - est de Fécamp.

Les satellites Europe et Ganymède forment une belle paire à l’est de la planète Jupiter à 19 h

 

Le 3 :

Après son lever au-dessus de l’horizon de Toussaint, Aldebaran, l’étoile principale de la constellation du Taureau, est visible à une douzaine de minutes d’arc du sud de la Lune.

La comète 21 P/Giacobini-Zinner passe à moins de 1° au sud de Capella, l’étoile principale de la constellation du Cocher. Vous pouvez tenter de la repérer avec des jumelles car sa magnitude devrait être proche de 7.

Le Dernier Quartier de Lune se produit à 2 h 37.

A 19 h 04 TU, fin du passage de l’ombre de Io, l’un des 4 principaux satellites de Jupiter, devant le disque de la planète géante du système solairte

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2018, il y a une petite chance de voir depuis la Normandie une micro-éclipse entre 0 h 54 m TU et 0 h 59 m TU, lorsque l’astéroïde Berbericia occultera pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 11,1 (ben oui, çà ne fait pas bezef…). Toussaint se trouve dans la zone d’où ce phénomène devrait être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Pour plus de détails, consultez le site Internet de Steve Preston

 

Le 5 :

Minimum d’éclat de l’étoile variable Algol de la constellation de Persée à 3 h 00. Les autres minimas visibles du mois se produisent le 5 à 3 h, le 8 à 0 h, le 10 à 21 h, le 13 à 18 h, le 25 à 5 h, le 28 à 2 h et le 30 à 23 h.

Tous les autres minima ont lieu en plein jour et sont donc  inobservables. A son maximum, l'éclat d'Algol est proche de la magnitude 2,1, ce qui est suffisant pour qu'elle soit bien visible à l'œil nu, même dans des ciels urbains médiocres. Il est ainsi possible de suivre sa variation depuis une fenêtre ou un balcon, soir après soir. Vous pouvez comparer l'éclat d'Algol à tout moment avec celui de la toute proche Almach (= Gamma Andromède) qui reste stable à 2,1, ou avec celui d'Epsilon Persée, qui est de 2,9. Algol est la première étoile variable que les astronomes soient parvenus à identifier.

 

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Maximum d’éclat de l’étoile Delta Cephei à 9 h. Les autres maximas du mois se produisent le 10 à 18 h, le 16 à 2 h, le 21 à 11 h et le 26 à 20 h

Située au sud de la constellation de Céphée, Delta Cephei est le prototype des céphéides, ces étoiles géantes variables dont la période est strictement liée à la luminosité. Cette caractéristique physique a permis aux astronomes de les utiliser pour déterminer la distance d'autres galaxies dans lesquelles on les a identifiées. Delta Cephei passe de la magnitude 3,5 à 4,4 au cours d'un cycle d'une régularité métronomique de 5 jours 8 heures 47 minutes et 32 secondes ; sa baisse de luminosité est un peu plus lente que sa remontée qui s'effectue en un peu moins de deux jours. Comparez son éclat à celui des étoiles qui l'entourent et dont la magnitude est indiquée sur le schéma voisin. Delta Cephei est une étoile supergéante, près de cinq fois plus massive et 2000 fois plus lumineuse que le Soleil, dont le diamètre réel doit être proche de 40 fois celui de notre étoile, soit plus de 55 millions de kilomètres.

 

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Le 6 :

Conjonction entre la planète Mercure et Regulus, l’étoile principale de la constellation du Lion, à 3 h 43 (séparation : 1°). 1 h avant le lever du Soleil, Mercure est bien visible à l’œil nu, à quelques degrés de hauteur au-dessus de l’horizon est - nord - est de Toussaint. Il faut des jumelles pour repérer Regulus qui est 10 fois moins brillante.

Ce même jour, plus petite distance à 23 h entre la Terre et la planète Neptune soit 4,3 128 milliards de kilomètres

 

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Le 7 :

À 3 h du matin, utilisez vos jumelles pour apprécier la rencontre du vieux croissant de la Lune et de l’amas ouvert d’étoiles de la Crèche.

 

Le 8 :

Ce matin à l’aube, tentez de débusquer un très fin croissant lunaire de 3,5 %. À 4 h 30, il est âgé de 38 heures avant la Nouvelle Lune et se situe à 8° de hauteur et à 78° d’azimut sur l’horizon de Toussaint, alors que le Soleil est encore à 11° sous cet horizon. Au-dessus de l’horizon, l’éclat de Mercure devrait attirer votre regard avant que le ciel ne devienne trop clair.

Conjonction à 14 h 37 entre la Lune et Regulus, l’étoile principale de la constellation du Lion (séparation : 1,7°)

Observez en soirée un très beau rapprochement entre Europe et Ganymède, 2 des 4 principaux satellites de Jupiter, à l’ouest de la planète géante du système solaire.

Conjonction à 22 h 54 entre la Lune et la planète Mercure (séparation : 0,9°)

Dans la soirée du 8 septembre 2018, il y a une petite chance de voir depuis la Normandie une micro-éclipse entre 22 h 40 m TU et 22 h 50 m TU, lorsque l’astéroïde Evelyn occultera pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 11,9 (ben oui, çà ne fait pas bezef…). Toussaint se trouve dans la zone d’où ce phénomène devrait être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Pour plus de détails, consultez le site Internet de Steve Preston

 

 

Le 9 :

Tentez à l’aube de repérer un très fin croissant lunaire de 0,5 % avec votre télescope. À 5 h 05, il est âgé de 13 h seulement avant la Nouvelle Lune et se situe à 1,5° de hauteur et à 77° d’azimut sur l’horizon de Toussaint, alors que le Soleil est encore à 5° sous l’horizon.

La Nouvelle Lune a lieu à 18 h 01

Saturne passe à 2° à l’est de la nébuleuse Trifide et de la nébuleuse de la Lagune, respectivement répertoriées sous les numéros 20 et 8 du catalogue Messier, dans la constellation du Sagittaire

 

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Le 10 :

La comète 21 P/Giacobini-Zinner passe au plus près du Soleil, comme elle le fait tous les 6,5 années.

 

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Elle est alors à 151,5 millions de kilomètres de notre étoile. Sa magnitude pourrait atteindre 7, vous pouvez repérer dans la constellation du Cocher

 

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Guettez au crépuscule un très fin croissant lunaire de 1,6 %. À 18 h 50, il est âgé de 25 heures et se situe à 2° de hauteur et à 271° d’azimut sur l’horizon de Toussaint, alors que le Soleil est déjà passé à 6° sous cet horizon.

Maximum d’éclat de l’étoile variable Sheliak à 19 h 00. L’autre minimum du mois se produit le 23 à 18 h 00.

Sa magnitude varie de 3,3 à 4,3 au cours d'un cycle de 12,941 jours. Bien que l'éclat apparent de Sheliak ne soit pas exceptionnel, il est facile de suivre ses variations à l'oeil nu en le comparant à celui des étoiles voisines de la de la Lyre. Elle passe de la magnitude 3,3 à 4,3 selon une période de 12,941 jours. Dans la réalité, l'astre que nous appelons Sheliak englobe deux étoiles qui forment un système binaire, c'est-à-dire qu'elles tournent l'une autour de l'autre. D'après les mesures effectuées par le satellite européen Hipparcos, elles se situent à plus de 880 années-lumière de nous et émettent deux mille fois plus de lumière que le Soleil ! La plus grosse des deux étoiles est une géante bleue avec une température de surface de l'ordre de 13 000 degrés Kelvin (pour mémoire, 0 degré Kelvin = - 273, 15 degrés Celsius). L'autre étoile, est un peu plus petite, tout en restant plus imposante que notre Soleil et sa température est estimée à 8 000 K. Le plan de l'orbite de ces étoiles étant incliné par rapport à notre ligne de vision, elles passent régulièrement l'une devant l'autre, ce qui entraîne les variations d'éclats que nous percevons à l'oeil nu. La plus grosse  éclipse totalement sa compagne ce qui provoque le minimum d’éclat à la magnitude 4,3 d'aujourd'hui; la moins grosse n'éclipse que partiellement l'autre, ce qui provoque un second minimum proche de la magnitude 3,8 près de 6,5 jours après le premier.

 

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A 18 h 49 TU, début du passage de l’ombre de Io, l’un des 4 principaux satellites de Jupiter, devant le disque de la planète géante du système solaire. Io lui-même est en train de passer devant la planète, ce passage s’achevant à 19 h 53. Puis, à 18 h 51, c’est au tour d’Europe, un autre des 4 principaux satellites de Jupiter, de passer devant la planète

 

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Le 11 :

La planète naine Cérès passe à 1° au nord de la galaxie M61 dans la constellation de la Vierge

Guettez ce soir, au crépuscule, un fin croissant lunaire de 5,8 %. À 18 h 50, il est âgé de 49 heures et se situe à 7° de hauteur et à 259° d’azimut sur l’horizon de Toussaint, alors que le Soleil est couché à 6° sous cet horizon.

 

Le 12 :

Conjonction entre la Lune et Spica, l’étoile principale de la constellation de la Vierge, à 7 h 59 (séparation : 7,1°)

Conjonction entre la Lune et la planète Vénus à 22 h 31 (séparation : 9,9°)

 

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Fin à 18 h 17 du passage de Ganymède, l’un des 4 principaux satellites de Jupiter, devant le disque de la planète géante du système solaire

 

Le 13 :

Période de libration minimale en latitude pour la Lune, permettant de bien observer les cratères situés à l’ouest de la Mer des Crises comme Atlas et Hercule

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

Conjonction dans la nuit du 13 au 14 septembre, entre la Lune et la planète Jupiter, à 4 h 33 (séparation : 4,2°). Dans la soirée du 13, observez Jupiter et la Lune qui commencent à se rapprocher

 

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Le 14 :

Période de libration minimale en longitude pour la Lune, dévoilant bien les cratères Fracastor et Piccolomini

 

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A 19 h, très jolies paires de satellites, formées par Io et Europe, d’une part, et Ganymède et Callisto, d’autre part, à l’ouest de la planète Jupiter. À observer avec des jumelles ou une petite lunette astronomique

 

Le 15 :

La comète 21 P/Giacobini - Zinner passe à moins de 0,5° au nord de l’amas ouvert d’étoiles M35, dans la constellation des Gémeaux

 

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Observez les cratères lunaires proches du terminateur : Posidonius, Théophile, Cyrille, Catherine

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

Observez le joli petit triangle délimité par les satellites Europe, Ganymède et Callisto, non loin du limbe ouest de la planète Jupiter

Conjonction entre la Lune et Antarès, l’étoile principale de la constellation du Scorpion, à 19 h 51 (séparation : 8,8°). 1 h 30 après le coucher du Soleil, l’éclat rougeoyant d’Antarès est encore bien visible à une dizaine de degrés au-dessus de l’horizon sud - ouest de Fécamp.

 

Le 16 :

L’astéroïde 4 Vesta passe à moins de 2° au sud de la nébuleuse Messier 20 (nébuleuse Trifide) et Messier 8 (nébuleuse de la Lagune), dans la constellation du Sagittaire

A 23 h 15, Premier Quartier de Lune

 

Le 17 :

Le Soleil entre dans la constellation de la Vierge à 0 h 59

La comète 21 P/Giacobini - Zinner passe à moins de 1° de la nébuleuse de la Méduse (IC 443) dans la constellation des Gémeaux

 

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A 16 h 25, conjonction entre la Lune et la planète Saturne (séparation : 2,1°). Une bonne heure après le coucher du Soleil, Saturne et le gros quartier lunaire sont installés à une vingtaine de degrés de hauteur au-dessus de l’horizon sud de Toussaint

 

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A 18 h 55, l’étoile 14 Sgr (constellation du Sagittaire – magnitude 5,5) réapparaît après son occultation par la Lune. Les deux astres sont alors 23° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 58 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

Le 18 :

A 18 h 55, l’étoile 14 Sgr (constellation du Sagittaire – magnitude 5,5) réapparaît après son occultation par la Lune. Les deux astres sont alors 23° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 58 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

Le 19 :

Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2018, il y a une petite chance de voir depuis la Normandie une micro-éclipse entre 4 h 15 m TU et 4 h 45 m TU, lorsque l’astéroïde Mombasa occultera pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 1149 (ben oui, çà ne fait pas bezef…). Toussaint se trouve dans la zone d’où ce phénomène devrait être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Pour plus de détails, consultez le site Internet de Steve Preston

 

Le 20 :

Conjonction entre la Lune à la planète Mars à 4 h 23 (séparation : 4,8°). Le 19 et le 20 au soir, après le coucher du Soleil, la lune gibbeuse brille à côté de Mars, à près de 25° au-dessus de l’horizon sud de Fécamp.

 

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Ce même jour, l’astronome français Jérémie Vaubaillon annonce une possible activité d’un tout nouvel essaim d’étoiles filantes dont le radiant serait situé entre les étoiles gamma et kappa Cephei. Ces météorites seraient produites par l’astéroïde 2009 SG 18

A 20 h, les satellites Io et Europe, à l’ouest, et Ganymède et Callisto, à l’est, encadrent la planète Jupiter

Dans la soirée du 20 septembre 2018, il y a une petite chance de voir depuis la Normandie une micro-éclipse entre 22 h 05 m TU et 22 h 52 m TU, lorsque l’astéroïde Polonia occultera pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 12,2 (ben oui, çà ne fait vraiment pas bezef…). Toussaint se trouve dans la zone d’où ce phénomène devrait être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Pour plus de détails, consultez le site Internet de Steve Preston

 

Le 21 :

A 20 h 27, l’étoile Nashira (constellation du Capricorne – magnitude 3,7) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 21 h 16. Les deux astres sont alors 23° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 90 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

Le même soir, admirez avec votre télescope le joli alignement des satellite Io, Ganymède, Callisto à l’est de la planète Jupiter

 

Le 22 :

A 19 h 02, l’étoile 50 Aqr (constellation du Verseau – magnitude 5,75) réapparaît après son occultation par la Lune. Les deux astres sont alors à presque 14° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 95 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

Le 23 :

Equinoxe de septembre sur la Terre à 1 h 54. C’est le début de l’automne dans l’hémisphère Nord. Le passage de saison à l’autre n’est pas décrété arbitrairement mais est toujours lié à un moment bien précis de la position du Soleil. L’équinoxe intervient lorsque notre étoile passe du nord au sud de l’intersection entre les lignes de l’écliptique et de l’équateur céleste.

C’est également aujourd’hui que les astrologues et les marchands d’horoscopes de tout poil vous annoncent que le Soleil entre dans le signe astrologique de la Balance mais, dans la réalité, il est entré dans la constellation de la Vierge il y a six jours ! Dur, dur le métier de charlatan... Bien entendu, il ne faut pas prendre l'expression “le Soleil entre...” au pied de la lettre ! Notre étoile ne se déplace pas réellement d'une constellation à l'autre. C'est le mouvement continuel de la Terre autour du Soleil qui entraîne un déplacement apparent de celui-ci devant les constellations du zodiaque

 

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Conjonction entre la Lune et la planète Neptune à 17 h 22 (séparation : 2,3°)

A 20 h 00, les satellites Io et Europe, à l’est, et Ganymède et Callisto, à l’ouest, encadrent la planète Jupiter.

La Lune occulte ce soir 2 étoiles de la constellation du Verseau : tout d’abord, à 21 h 00, l’étoile Psi1 Aqr (magnitude 4,2) qui réapparaît ensuite à 21 h 27. Puis, à 21 h 39, c’est au tour de Psi2 Aqr (magnitude 4,41) de disparaître derrière la Lune, pour réapparaître à 22 h 57. La Lune est alors 31° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 98,5 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

Le 25 :

Pleine Lune à 2 h 52.

Tentez d’observer au ras de l’horizon, à 18 h 58 m, le début de l’occultation d’Io, l’un des 4 principaux satellites de Jupiter, par le disque de la planète géante du système solaire

 

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Le 26 :

Tentez d’observer au ras de l’horizon, à 18 h 55 m, le début de l’occultation d’Europe, l’un des 4 principaux satellites de Jupiter, par le disque de la planète géante du système solaire

 

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Le 27 :

Période de libration maximale en latitude pour la Lune, dévoilant particulièrement bien les formations lunaires proches du terminateur comme le cratère Endymion.

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

Vénus passe juste à côté d’une étoile de magnitude 9,9 (PPM 262 755)

A 2 h 00, la comète 21 P/Giacobini-Zinner passe à moins de 3° de la nébuleuse de la rosette (NGC 2244), dans la constellation de la Licorne

 

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A 10 h 11, conjonction entre la Lune et la planète Uranus (séparation : 4,5°)

A 20 h 17, l’étoile Xi2 Cet (constellation de la Baleine – magnitude 4,30) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 21 h 15. Les deux astres sont alors à un peu plus de 18° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 92 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

Le 28 :

Période de libration minimale en longitude pour la Lune. Les formations proches du terminateur comme l’albatros, les cratères Atlas et Hercule sont particulièrement bien visibles.

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

 

Le 29 :

Repérez les formations lunaires proches du terminateur comme les cratères Fracastor, Piccolomini, Posidonius

 

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Conjonction entre la Lune et l’amas d’étoiles des Pléiades à 13 h 41 (séparation : 1,6°). En soirée, la lune gibbeuse s’est déjà déplacée vers l’amas des Hyades et passe une bonne partie de la nuit à le traverser, en occultant les étoiles de cet amas les unes après les autres.

 

Le 30 :

Conjonction entre la Lune et Aldebaran, l’étoile principale de la constellation du Taureau à 7 h 12 (séparation : 1,4°)

A 1 h 06, l’étoile 63 Tau (constellation du Taureau – magnitude 5,64) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 2 h 12. Les deux astres sont alors à près de 52° au-dessus de l’horizon de Toussaint et la fraction éclairée de notre satellite est de 75 %

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région fécampoise. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Si vous êtes dans ce cas, par précaution, commencez vos observations un peu plus tôt

 

 

 

La Lune du mois

 

Dernier Quartier : le 3 septembre

Nouvelle Lune : le 9 septembre

Premier Quartier : le 16 septembre

Pleine Lune : le 25 septembre

 

Si vous souhaitez disposer d'éphémérides complètes sur support papier, nous vous conseillons d'acheter le Guide du Ciel de Guillaume Cannat : les conjonctions de planètes, leurs heures de lever, de coucher, les cartes du ciel mois après mois, des conseils pour se servir d'un télescope, tout, absolument tout, est dans ce bouquin qui, au fil des années, est devenu ZE référence. A consommer sans aucune modération. Une version allégée de ce guide existe également, pour celles et ceux d'entre vous qui ne disposent pas d'autre instrument que leurs yeux pour admirer le ciel.

 

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26/08/2018
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météo

 

WEBASTRO 

site de la communauté astronomique , avec la couverture nuageuse , le seeing ou la transparence 

 

http://www.webastro.net/index.php?meteo&cartes_previsions&zone=fr&lat=45&long=2.5&size=10&echeance=12&val=couv_nuages&PHPSESSID=a3a6f8e19c7512c3b3e82d645cf3cf7e#carte

 

SAT 24

permet de voir en temps réel , et donc prévoir à court terme , l' évolution de la masse nuageuse

 

https://en.sat24.com/en/fr/visual 

 

METEORAMA

permet de voir la prévision de l' évolution de la masse nuageuse

 

https://www.meteorama.fr/nuage/


31/12/2017
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astéroïde Fécamp

 

L’astéroïde 6177 Fécamp

 

 

 

En 2015, l'Union Astronomique Internationale a organisé le concours « NameExoWorlds », qui avait permis pour la première fois au grand public de donner des noms à 14 étoiles et 31 exoplanètes extérieures à notre système solaire.

 

 

 

Fondée en 1919, l'Union Astronomique Internationale (IAU) est l’ONU des astronomes. Elle rassemble plus de 10 000 astronomes professionnels de presque 100 pays. Sa mission est de promouvoir et sauvegarder l'astronomie dans tous ses aspects par la collaboration internationale. L'IAU est aussi l'autorité reconnue internationalement pour donner des noms officiels à tous les corps célestes ainsi qu’aux détails visibles à leurs surfaces.

 

 

 

Dans ce cadre, les noms de Ogma et Smertrios, proposés par le club d'Astronomie de Toussaint pour  l'étoile HD 149 026 et sa planète, avaient été retenus. Ces noms sont aujourd’hui devenus les désignations officielles de cette exoplanète et de son étoile.

 

 

 

Pour récompenser tous les gagnants de ce concours inhabituel, l'Union Astronomique Internationale leur a offert de nommer également des astéroïdes du système solaire.

 

 

 

Après approbation par l'Union Astronomique Internationale via sa Division Small Bodies Nomenclature (SBN   : Nomenclature des Petits Corps), 17 de ces planètes mineures ont ainsi reçu les noms d'astronomes, d'éducateurs, d'auteurs, de poètes, de danseurs, ainsi que des noms ou des emplacements d'organisations astronomiques.

 

 

 

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Pour sa part, le Club d'Astronomie de Toussaint a donné le nom de « Fécamp » à l’astéroïde 6177 1986 CE2. Ce petit corps rocheux a été découvert le 12 février 1986 par l’astronome Henri Debehogne depuis l’Observatoire Européen du Sud situé à La Silla (Chili). Cet astéroïde tourne autour du Soleil en 3,27 années quelque part entre les orbites des planètes Mars et Jupiter

 

 

 

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Un astéroïde est une planète mineure du système solaire. ). Un astéroïde est composé de roches, de métaux et de glaces. Le seuil de détection d’un astéroïde par les télescopes est de l'ordre du mètre mais certains astéroïdes peuvent atteindre plusieurs centaines de kilomètres. Le plus gros d’entre eux, Cérès, avoisine 1 000 km, et a une forme sphérique

 

 

 

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Mais en général, les astéroïdes sont bien plus petits et bien plus irréguliers. L’astéroïde 6177 Fécamp ne  mesure que 4,8 km de diamètre

 

 

 

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6177 Fécamp orbite entre Jupiter et Mars avec une myriade d’autres  petits compagnons, formant ce que les astronomes appellent la ceinture principale d’astéroïdes. Cette ceinture est située entre 250 et 650 millions de kilomètres de nous

 

 

 

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Il existe dans notre système solaire une deuxième ceinture d’astéroïdes , bien plus lointaine, située au fin fond du système solaire, au-delà de l’orbite de Pluton. Cette ceinture, appelée ceinture de Kuiper, contient également d’innombrables comètes. C’est dans cette région qu’ont été rejetés, au moment de la naissance de notre système solaire, tous les petits corps qui ne sont pas parvenus à s’agglomérer pour former des planètes. La ceinture de Kuiper se trouve entre 4,5 et 8 milliards de kilomètres de nous

 

 

 

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Les astronomes ont pu observer dans notre galaxie des étoiles très jeunes, qui sont au stade où était notre Soleil voici 4,5 milliards d’années. C’est le cas des étoiles HL Tauri et T Tauri, qui sont entourée d’un disque proto-planétaire de poussières. Une fois que ce disque se sera condensé en planètes, le restant des poussières sera expulsé vers l’extérieur de ces systèmes en formation, exactement comme cela fut le cas pour notre système solaire

 

 

 

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Certains astéroïdes croisent l’orbite de la Terre : les astéroïdes géocroiseurs. Ils font les délices des films-catastrophes….

 

 

 

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Mais, en fait, les risques de collisions entre ces astéroïdes et le sol de la Terre sont extrêmement faibles : la majorité des astéroïdes sont bien trop petits pour nous atteindre. Ils se consument dans notre atmosphère avant de toucher le sol, formant alors une étoile filante particulièrement brillante, appelée bolide. Statistiquement, environ 200 de ces astéroïdes, d’un diamètre inférieur à 10 m, viennent tous les ans brûler dans notre atmosphère

 

 

 

Seuls les gros astéroïdes peuvent causer des dégâts, comme celui qui a explosé au-dessus de la Russie en 2013. Mais ils sont heureusement beaucoup plus rares : en moyenne, un astéroïde de 10 à 100 m de diamètre par siècle. Le célèbre Meteor Crater, en Arizona, aurait ainsi été créé par un astéroïde d’une quinzaine de mètres de diamètre

 

 

 

6177-arizona.jpg

 

 

 

Le 30 juin 1908, un astéroïde analogue a explosé au-dessus du sol de la Sibérie, ravageant toutes les forêts dans un rayon de 20 km. Le corps rocheux responsable de cet impact n’a jamais été retrouvé, s’étant probablement désintégré dans l’atmosphère juste avant de toucher le sol

 

 

 

6177-tunguska.jpg

 

 

 

Quant aux astéroïdes de 100 m à 1 km de diamètre, la Terre n’en  croise sur sa route qu’un seul tous les 5000 à 30 000 ans. On pense que c’est l’impact d’un de ces très gros --- mais heureusement très rares – astéroïdes qui est responsable de la disparition des dinosaures. Les géologues sont parvenus à retrouver la trace de cet impact géant au Guatemala, dans la presqu’île du Yucatan

 

 

 

6177-chicxulub.jpg

 

 

 

Pour en savoir un peu plus sur les différentes familles d’astéroïdes, consultez dans les archives du club d’astronomie de Toussaint le dossier que nous leur avions consacré

 

 

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Press Release

 

Target release: Feb 17 Friday 09:00 UTC (10:00 CET, 18:00 JST)

 

Joint release with winners and national contacts coordinated by OAO

 

 

 

17 Minor Planets Named by NameExoWorld Contest Winners

 

 

 

In 2015, the IAU organised the NameExoWorlds contest, which provided the first opportunity for the public to submit names for exoplanets and their stars. As a result, the names of 19 ExoWorlds (14 stars and 31 exoplanets orbiting them) were chosen by public vote, and accepted by the IAU. These names became the official designations of the exoplanets and stars.

 

 

 

As a reward to the winners, they were given the exciting opportunity to name minor planets in our Solar System. The IAU, via its Division F Working Group Small Bodies Nomenclature (SBN), recently approved the new names of 17 minor planets after the winners made their proposals.

 

 

 

The 17 names are named after astronomers, educators, authors, poets, and dancers, as well as the names and locations of astronomical organisations.

 

 

 

Minor Planet Number

Minor Planet Name

Proposer

(6118) 1986 QX3

Mayuboshi [1]

(6117) 1985 CZ1

Brevardastro

(6125) 1989 CN

Singto

(6126) 1989 EW1

Hubelmatt

(6133) 1990 RC3

Royaldutchastro

(6134) 1990 RA5

Kamagari

(6138) 1991 JH1

Miguelhernández

(6142) 1993 EP

Tantawi

(6159) 1991 YH

Andréseloy

(6177) 1986 CE2

Fécamp

(6187) 1988 RD5

Kagura

(6192) 1990 KB1

Javiergorosabel

(6196) 1991 UO4

Bernardbowen

(6212) 1993 MS1

Franzthaler

(6215) 1973 EK

Mehdia

(6217) 1975 XH

Kodai

(11780) 1942 TB

Thunder Bay

 

 

 

The proposers are to be awarded a plaque and certificates for “their” ExoWorld and Minor Planet commemorating their contribution to astronomy.

 

 

 

A full list of the citation of the minor planets can be found at the IAU Minor Planet Circular.

 

 

 

Notes

 

[1] The spelling of Mayuboshi (current spelling — Mayubosh) will be corrected in the March 2017 issue of IAU Minor Planet Circular.

 

 

 

More Information

 

The IAU is the international astronomical organisation that brings together more than 10 000 professional astronomers from almost 100 countries. Its mission is to promote and safeguard the science of astronomy in all its aspects through international cooperation. The IAU also serves as the internationally recognised authority for assigning designations to celestial bodies and the surface features on them. Founded in 1919, the IAU is the world's largest professional body for astronomers.

 

 

 

Graphics:

 

1 overall infographic

 

+ 17 images on the orbit of each minor planet

 

Are in preparation

 

 

 

Contacts

 

Sze-leung Cheung

 

IAU International Outreach Coordinator

 

Tokyo, Japan

 

Tel: +81-(0)422-34-3896

 

Cell: +81-80-92742454

 

Email: cheungszeleung@iau.org

 

 

 

Gareth Williams

 

Associate Director, IAU Minor Planet Center

 

Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, USA

 

Email: gwilliams@cfa.harvard.edu

 

 

https://docs.google.com/document/d/1NdAqBRdkTdTJe6d2vrYfSci0JGShgZEkeOBtDjAN1Mw/edit

 

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MPC.jpg

 

  http://www.minorplanetcenter.net/iau/ECS/MPCArchive/2017/MPC_20170212.pdf

 

 

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 Carte d'identité

http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=6177

 

carte identité.jpg

 

 





17/02/2017
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