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les résultats du vote

le communiqué officiel de l' Union Astronomique Internationale

 

   

Les votes publics proposant des noms pour 19 “Exomondes” (14 étoiles et 31 exoplanètes en orbite autour d’elles)  viennent d’être entérinés par l’Union Astronomique Internationale. Reflétant l’intérêt international pour l’astronomie, ce sont plus d’un demi-million de votes issus de 182 pays qui ont contribué aux nouvelles désignations officielles de ces mondes lointains.

 

Pendant des millénaires, les peuples ont donné des noms aux objets célestes. Aujourd’hui, c’est l’Union Astronomique Internationale, l’organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays qui porte la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface. Le concours “Donnez un nom aux exomondes” a offert pour la première fois la possibilité au grand public de donner un nom aux exoplanètes et à leurs étoiles. Les noms qui l’ont emporté pourront être utilisés librement parallèlement aux désignations scientifiques déjà existantes, sous réserve que soient mentionnés les clubs et les organisations qui les ont proposés.

 

Lors de la clôture du vote, le 31 octobre 2015, un total de 573 242 suffrages du public ont permis de donner un nom à 31 exoplanètes et leurs 14 étoiles-hôtes, situées bien au-delà de notre propre étoile. Les clubs et associations ayant proposé les noms retenus recevront une plaque commémorant leur contribution et il leur sera donner l’excitante possibilité de choisir un nom pour un astéroïde.

 

Le public a pu voter pour 274 noms d’exomondes proposés par une très grande variété d’organisations astronomiques , issus de 182 pays, et incluant  des groupes amateurs d’astronomie, des écoles, des universités et des planétariums. Les noms qui ont retenu les suffrages proviennent de tout le globe terrestre : 4 sont issus de l’Amérique du Nord (USA, Canada), 1 d’Amérique latine (Mexique), 2 du Moyen-Orient et de l’Afrique (Maroc, Syrie), 6 d’Europe (France, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suisse), and 6 de la zone Asie-Pacifique (Australie, Japon, Thaïlande).

 

 

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Le groupe de travail de l’UAI chargé de la dénomination des planètes et des satellites des planètes a validé chacun des noms vainqueurs de cette élection, comme prévu dans le règlement de ce concours, et a proposé, lorsque c’était nécessaire, des modifications en plein accord avec les associations ayant proposé ces noms

 

Cependant, après d’intenses délibérations, le groupe de travail a décidé d’annuler le vote pour un exomonde, celui de l’étoile Tau Bootis, car le nom vainqueur du vote n’a pas été jugé conforme aux règles édictées par l’UAI. Un nouveau concours sera donc organisé dans le futur afin de décider du nom de Tau Bootis.

 

Les nouveaux noms adoptés prennent la forme de différentes figures mythologiques provenant d’une grande variété de cultures ainsi que de figures ayant traversé l’histoire de scientifiques célèbres, de personnages de fiction, de cités anciennes, de langues anciennes :

 

 

Etoile

14 Andromedae

Veritate

Planète

14 Andromedae b

Spe

 

Etoile

18 Delphini

Musica

Planète

18 Delphini b

Arion

 

Etoile

42 Draconis

Fafnir

Planète

42 Draconis b

Orbitar

 

Etoile

47 Ursae Majoris

Chalawan

Planète

47 Ursae Majoris b

Taphao Thong

Planète

47 Ursae Majoris c

Taphao Kaew

 

Etoile

51 Pegasi

Helvetios

Planète

51 Pegasi b

Dimidium

 

Etoile

55 Cancri

Copernicus

Planète

55 Cancri b

Galileo

Planète

55 Cancri c

Brahe

Planète

55 Cancri d

Lippershey

Planète

55 Cancri e

Janssen

Planète

55 Cancri f

Harriot

 

Planète

Ain b (epsilon Tauri b)

Amateru

 

Planète

Edasich b (iota Draconis b)

Hypatia

 

Etoile

epsilon Eridani

Ran

Planète

epsilon Eridani b

AEgir

 

Planète

Errai b (gamma Cephei b)

Tadmor

 

Planète

Fomalhaut b (alpha Piscis Austrini b)

Dagon

 

Etoile

HD 104985

Tonatiuh

Planète

HD 104985 b

Meztli

 

Etoile

HD 149026

Ogma

Planète

HD 149026 b

Smertrios

 

Etoile

HD 81688

Intercrus

Planète

HD 81688 b

Arkas

 

Etoile

mu Arae

Cervantes

Planète

mu Arae b

Quijote

Planète

mu Arae c

Dulcinea

Planète

mu Arae d

Rocinante

Planète

mu Arae e

Sancho

 

Planète

Pollux b (beta Geminorum b)

Thestias

 

Etoile

PSR 1257+12

Lich

Planète

PSR 1257+12 b

Draugr

Planète

PSR 1257+12 c

Poltergeist

Planète

PSR 1257+12 d

Phobetor

 

 

 

Etoile

upsilon Andromedae

Titawin

Planète

upsilon Andromedae b

Saffar

Planète

upsilon Andromedae c

Samh

Planète

upsilon Andromedae d

Majriti

 

 

 

Etoile

xi Aquilae

Libertas

Planète

xi Aquilae b

Fortitudo

 

 

Le club d’astronomie vous propose une traduction en français de la signification de ces noms

 

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vous pouvez consulter sur le site Internet en anglais http://nameexoworlds.iau.org/statistics la liste complète des résultats, avec le détail de tous les votes et des associations ayant proposé des noms

 

 

 

Plus d’informations

L’Union Astronomique Internationale est une organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays, dont la mission est de promouvoir la science de l’astronomie dans tous ses aspects, au travers de la coopération internationale. L’UAI a aussi la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface

 

Liens

 

Sze-leung Cheung

IAU International Outreach Coordinator

Tokyo, Japan

Tel: +81-(0)422-34-3896

Cell: +81-80-92742454

Email: cheungszeleung@iau.org

 

Thierry Montmerle

Chair of the IAU Executive Committee Working Group “Public Naming of Planets and Planetary Satellites”

IAU Former General Secretary, Institut d'Astrophysique de Paris

Paris, France

Tel: +33 1 43 25 83 58

Email: montmerle@iap.fr

 

Lars Lindberg Christensen

IAU Press Officer

Garching bei München, Germany

Tel: +49 89 3200 6761

Cell: +49 173 3872 621

Email: lars@eso.org


15/12/2015
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l' exoplanète & l' étoile du club d' astronomie de Toussaint

 

NE M’APPELEZ PLUS HD 149026b…

 

Petite balade dans un monde étrange : celui de l’étoile qui s’appelait HD 149026 jusqu’au mois de novembre 2015, lorsque l’Union Astronomique Internationale a accepté, au terme d’un vote mondial, la proposition du club d’astronomie de Toussaint  de la rebaptiser Ogma, du nom de la déesse celtique de l’écriture, de l’éloquence et de la force. Au terme de ce concours, 573 242 internautes, provenant de 182 pays différents, ont voté. Pour l’étoile HD 149 026 et son exoplanète, l’issue du vote s’est jouée à 49 voix près, les propositions de club de Toussaint recueillant 3713 voix contre 3664 pour les noms Opuntia et Cycla proposés par une école japonaise d’Hokkaïdo.

L’étoile Ogma, située à 257 années-lumière dans la constellation d’Hercule, est visible avec une paire de jumelles

 

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L’étoile Ogma est une étoile semblable à notre Soleil. Elle est située au-dessus du disque de notre galaxie, la Voie Lactée

 

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Autour de cette étoile, une planète initialement appelée HD 149026b a été découverte en 2005.  Elle porte aujourd’hui le nom de Smertrios, proposé par le club d’astronomie de Toussaint en l’honneur de ce dieu gaulois, équivalent de l’Hercule des Romains. Ce qui nous a semblé être logique, puisque l’étoile HD149026 est précisément située dans la constellation d’Hercule

Smertrios a été découverte à l’occasion de son transit devant son étoile. Puis elle a été confirmée par la méthode des vitesses radiales. Le fait d’avoir pu détecter cette exoplanète par ces deux méthodes différentes fait que les astronomes connaissent aujourd’hui à la fois l’orbite, la vitesse, la taille, la masse, la densité de Smertrios. On  ne peut pas en dire autant de toutes les exoplanètes…

Dans le cas de Smertrios, il s’agirait d’une planète géante, gazeuse, d’une taille intermédiaire entre celle des planètes Jupiter et Neptune de notre système solaire.

 

 

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Image NASA/JPL-Caltech

 

Mais alors que Jupiter met 10 ans pour boucler son orbite autour du Soleil, Smertrios n’a besoin que de 2,9 de nos jours terrestres : cette exoplanète est lancée à une vitesse folle sur son orbite autour de son étoile, dont elle est très proche

 

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Cette grande proximité entre l’étoile Ogma et la planète Smertrios génère d’énormes forces de marées gravitationnelles qui font que le mouvement de rotation de la planète est verrouillé de telle sorte qu’elle présente toujours le même hémisphère vers son étoile. Ce phénomène, appelé rotation synchrone par les astronomes, existe également autour de la Terre : la Lune présente toujours la même face vers nous. La rotation synchrone de l’exoplanète Smertrios a pour conséquence qu’un côté de la planète est perpétuellement cuit sous la chaleur de son soleil. Alors que l’autre côté de la planète est par contre un peu plus frais.

 

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Image planetarium de Montpellier

Il y a là une grande différence avec Jupiter, la planète géante de notre système solaire, dont la rotation sur elle-même en 10 heures homogénéise la chaleur. La conséquence de la très grande proximité de Smertrios avec son étoile est une température infernale : entre 1267° et 2040°. Une température où le fer et le plomb fondent.

 

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Si la composition de l’atmosphère de cette planète géante n’a pas encore pu être étudiée directement, les astrophysiciens pensent cependant qu’elle est majoritairement composée de monoxyde et de dioxyde de carbone au sein de laquelle circulent d’épais et brûlants nuages de vanadium et d’oxyde de titane. Bref, un monde  infernal, prototype de ce que les astronomes appellent un "Jupiter chaud" : une boule géante de gaz brûlants.

 

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Smertrios est si chaude que les astronomes estiment qu’elle absorbe la quasi-totalité de la chaleur qu’elle reçoit de son étoile et qu’elle n’en reflète quasiment rien. Les astres qui ne reflètent pas la lumière de leur soleil sont noirs : on pense donc que cette exoplanète est noire comme du charbon. L’exoplanète Smertrios serait donc non seulement la planète la plus chaude connue, mais également la plus noire.

 

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La température de cette planète gigantesque, sombre et étouffante a été mesurée par le télescope spatial Spitzer de la NASA, qui observe l’univers dans l’infra-rouge. Alors que la planète ne reflète pas la lumière visible, sa chaleur l’amène par contre à émettre beaucoup de radiations dans la longueur d’onde infrarouge, que ce satellite peut observer et mesurer facilement.

 

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Image NASA

Plus fort encore : les observations du télescope Spitzer suggèrent également la présence d’un point chaud au milieu de l’hémisphère de la planète qui fait toujours face à son étoile.

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Image NASA/JPL-Caltech/Harvard Smithsonian Institute

Il est probable que sous cette épaisse atmosphère se cache un cœur solide, équivalent à 70 à 90 fois la masse de notre Terre : en effet, Smertrios semble être beaucoup plus dense que ne le laisserait supposer sa taille

 

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Si c’est bien le cas, cette exoplanète apporterait de l’eau au moulin de la théorie du modèle de formation de notre système qui voudrait qu’un grand nuage de gaz et de poussières se soit petit à petit aggloméré en particules de plus en plus massives pour former des planètes, jusqu’à ce que la masse de celles-ci devienne suffisante pour que leur force d’attraction devienne assez puissante pour qu’elles s’entourent d’épaisses atmosphères. Ce à quoi les détracteurs de cette théorie répondent que, de la même manière qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, il ne faut pas prendre le cas de l’exoplanète Smertrios pour une généralité…

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05/10/2015
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éphémérides octobre

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Pour disposer de la carte du ciel au-dessus de votre jardin, connectez-vous sur le site Stelvision : il vous suffit d’entrer votre code postal, la date choisie et zou, c’est parti mon kiki ! Vous trouverez également sur ce site un simulateur de télescope qui vous donnera une bonne idée de la vision que peut vous procurer votre instrument

 

PENSEZ A VOUS SERVIR DE VOS MAINS

 

Dans les pages qui suivent, les distances apparentes qui séparent les astres dans le ciel au-dessus de votre jardin sont exprimées en écarts angulaires et, comme tout angle qui se respecte, sont calculées en degrés. Les fractions de degrés sont exprimées en minutes et en secondes d’arc : 1 degré compte 60 minutes d’arc (souvent écrites comme suit : 60’) et chaque minutes d’arc compte elle-même 60 secondes d’arc (60’’). Pour estimer rapidement ces angles, servez-vous de vos mains. C’est assez approximatif, mais çà marche !

 

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Par ailleurs, notez que toutes les heures des éphémérides ci-dessous sont données en Temps Universel (TU). Ajoutez 2 heures pour convertir en heure d’été et 1 heure pour convertir en heure d’hiver

 

LES PLANETES VISIBLES DURANT LE MOIS :

 

Visibles le matin : Vénus, Mars

Visibles le soir : Saturne

 

MERCURE

Mercure revient très lentement dans le ciel du soir mais reste pratiquement inobservable durant tout ce mois d'octobre.

 

VENUS

Vénus, dans la constellation du Lion puis de la Vierge, poursuit son rapprochement apparent du Soleil : son élongation est de 17° le 30. Son diamètre apparent n'est plus que de 10 secondes d'arc à la fin du mois. Dans un télescope elle a l'aspect d'une petite bille presque ronde. Elle se lève 2 h avant le Soleil, le 1er octobre, et 1 h 30 avant, le 31

 

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L’élongation solaire d’une planète / Ph. Ledoux – ASCT astronomie

 

MARS

Bien que l'éclat de la planète Mars soit encore bien faible (magnitude 2) elle n'en est pas moins facilement repérable. Ne ratez pas, en particulier, son rapprochement extrêmement serré avec la planète Vénus, les 5 et 6 octobre. La Planète Rouge se lève près de 2 h avant le Soleil, le 1er octobre, et 3 h avant, le 31

 

JUPITER

Jupiter est encore repérable aux jumelles, dans les lueurs du Soleil couchant, au tout début du mois puis s'efface rapidement.

 

SATURNE

La hauteur de Saturne au-dessus de l'horizon sud-ouest à la fin du crépuscule passe d’une quinzaine de degrés à près de 7° durant ce mois d'octobre. La fenêtre d'observation de la planète aux anneaux est donc en train de se refermer.

 

Uranus passe à l'opposition le 19 octobre, dans la constellation des Poissons, il se situe alors à une trentaine de degrés de hauteur au-dessus de l'horizon est-sud-est, 3 h après le coucher du Soleil. Pour la débusquer, commencez par repérer l’étoile Omicron Piscium (magnitude 4,3) puis dirigez votre télescope de 2 degrés vers l'ouest. Sous un ciel parfaitement limpide et bien noir, on peut la repérer à l'oeil nu, à la limite de la visibilité. Mais il faut un télescope pour reconnaître son petit disque turquoise de 3,7 secondes d'arc.

 

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Positions du Soleil, de la Terre et d’Uranus lors de l’opposition / Ph. Ledoux – ASCT astronomie

 

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Pour espérer débusquer Neptune, dans la constellation du Verseau, un télescope de 150 mm de diamètre constitue un minimum, en raison de sa magnitude de 7,9, un. Quant à son plus gros satellite, Triton, sa magnitude est de 13,4. Profitez de la présence de l’étoile Sigma Aqr, de magnitude 4,8, à proximité de Neptune pour repérer la dernière planète du système solaire


La comète C/2017 O1 (ASASSN)

Cette petite comète devrait voir sa luminosité augmenter jusqu'à la magnitude 7,5 durant ce mois d’octobre. Elle va rester visible dans d'excellentes conditions pour les observateurs de l'hémisphère Nord, passant entre les constellations du Cocher et de Persée, au cours du mois. Le 16 septembre, elle était de magnitude 8,1.

 

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LA STATION SPATIALE INTERNATIONALE

La Station spatiale internationale (ISS) est observable en France métropolitaine 1 à 2 fois dans le ciel de vos soirées pendant ce mois d’octobre

L'éclat de l'ISS est suffisamment puissant lors des meilleurs passages pour qu'elle soit visible dans un ciel bleu avant même le coucher du Soleil ou peu après son lever ; le site Heavens-Above annonce ce genre de passages. Vous trouverez un mode d’emploi  en français sur le site Internet de Guillaume Cannat, l’auteur du Guide du ciel, pour vous guider dans votre navigation sur Heavens-Above

 

LES EPHEMERIDES AU JOUR LE JOUR :

 

Le 1er :

L'astéroïde 6 Hébé passe à moins de 2° au nord de l'amas ouvert d’étoiles Messier 23, dans la constellation du Sagittaire

Minimum d'éclat de l'étoile variable Algol de Persée à 19 h. Les autres minima visibles du mois se produisent le 16 à 3 h 00, le 19 à 0 h, le 21 à 21 h, le 24 à 18 h

Tous les autres minima ont lieu en plein jour et sont donc  inobservables. A son maximum, l'éclat Algol est proche de la magnitude 2,1, ce qui est suffisant pour qu'elle soit bien visible à l'œil nu, même dans des ciels urbains médiocres. Il est ainsi possible de suivre sa variation depuis une fenêtre ou un balcon, soir après soir. Vous pouvez comparer l'éclat d'Algol à tout moment avec celui de la toute proche Almach (= Gamma Andromède) dont la magnitude reste stable à 2,1, ou avec celui d'Epsilon Persée, qui est de 2,9. Algol est la première étoile variable que les astronomes soient parvenus à identifier.

 

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Elongation maximale de Titan, le principal satellite de Saturne, à l'est de la planète aux anneaux, à 22 h 11 minutes (écart : 159 secondes d'arc)

 

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Le 2 :

L'astéroïde 5 Astrea passe à 1,5° au sud de l'amas ouvert d’étoiles Messier 25 dans la constellation du Sagittaire

Maximum d'éclat de l'étoile Delta Cephei à 7 h. Les autres maxima du mois se produisent le 7 à 16 h, le 13 à 1 h, le 18 à 9 h, le 23 à 18 h, le 29 à 3 h

Située au sud de la constellation de Céphée, Delta Cephei est le prototype des céphéides, ces étoiles géantes variables dont la période est strictement liée à la luminosité. Cette caractéristique physique a permis aux astronomes de les utiliser pour déterminer la distance d'autres galaxies dans lesquelles on les a identifiées. Delta Cephei passe de la magnitude 3,5 à 4,4 au cours d'un cycle d'une régularité métronomique de 5 jours 8 heures 47 minutes et 32 secondes; sa baisse de luminosité est un peu plus lente que sa remontée qui s'effectue en un peu moins de deux jours. Comparez son éclat à celui des étoiles qui l'entourent et dont la magnitude est indiquée sur le schéma c i-dessous. Delta Cephei est une étoile supergéante, près de cinq fois plus massive et 2000 fois plus lumineuse que le Soleil, dont le diamètre réel est probablement proche de 40 fois celui de notre étoile, soit plus de 55 millions de kilomètres.

 

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Le 3 :

Conjonction entre la Lune et la planète Neptune à 12 h 45 (séparation : 0,7° d'arc)

 

Le 5 :

A 3 h 7 minutes, la Terre passe exactement à une unité astronomique du Soleil, soit 149 597 870,691 km

Conjonction entre Vénus et la planète Mars à 16 h 53 (séparation : 0,2°). Le 5 et le 6 à l'aube, 1 h 30 avant le lever du Soleil, admirez la superbe paire Vénus/Mars, à quelques degrés au-dessus de l'horizon est de Toussaint. Vénus est 200 fois plus brillante que la Planète Rouge et peut-être aurez-vous besoin de jumelles pour distinguer cette dernière si le ciel n'est pas parfaitement transparent

 

Pleine Lune à 18 h 40 

 

Dans la nuit du 5 au 6 octobre, nous vous invitons à réaliser une observation peu commune : l'occultation d’une petite étoile par Triton, l'un des satellites de la planète Saturne. Le phénomène sera visible depuis l'Europe, la ligne de centralité de cette mini éclipse devant traverser la France sur une ligne joignant Nantes à Strasbourg. Toute la difficulté de cette observation repose sur la faible luminosité de ces deux astres, de magnitude 13,5 pour Triton et de magnitude 12,7 pour l'étoile UCAC4 410 - 143 659. Pour réussir cette observation, commencez par repérer la planète Neptune, située à 35,5 minutes d'arc au sud-est de l'étoile lambda de la constellation du Verseau (magnitude 3,66). La différence d’éclat entre Neptune et son satellite est de 1/190 et de 1/91 entre l'éclat de Neptune et celui de l'étoile. Les coordonnées précises de l'étoile UCAC4 410 - 143 659 sont : AD = 22 h 54 m 18,43 s, dec = 8° 0’ 8,32’’

 

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Le 6 :

Nous vous proposons ce week-end d’aller débusquer une très belle étoile double, dont l'une des composantes a un éclat jaune d'or (magnitude 3,8) et sa compagne une couleur bleutée (magnitude 8,5). Il s'agit de l'étoile Eta Persei, également appelée Miram, située non loin du double amas de Persée. L'écart entre les deux étoiles n'est que de 28 secondes d'arc

 

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Conjonction à 18 h 58 entre la Lune et la planète Uranus (séparation : 4° d'arc)

 

Le 8 :

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Draconides, également appelée Giacobinides, dont la période d'activité s'étend du 6 au 10 octobre. Le taux horaire moyen de ces étoiles filantes est extrêmement variable, de zéro à plusieurs centaines d'étoiles filantes par heure. Le radiant se situe juste à côté de la tête du Dragon. En France métropolitaine, c'est surtout au début et en fin de nuit que vous trouverez ce radiant au plus haut dans le ciel. Associé à la comète 21 P Giacobini - Zinner (période de 6,62 années (prochain passage au périhélie le 10 septembre 2018), cet essaim, pratiquement inexistant en temps normal, peut faire preuve d’une activité extraordinaire lorsque la comète repasse à proximité du Soleil. Il est difficile de fixer précisément la date du maximum de cet essaim. Il est donc conseillé de surveiller les Draconides pendant les nuits du 6 au 10 octobre pour avoir une chance de saisir un éventuel pic. Cette année, les conditions d'observation sont détériorées par le lever d’une grosse Lune gibbeuse en milieu de soirée.

 

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Le 8 :

Période de libration maximale en latitude pour la Lune. La nuit va venir engloutir la Mer des Crises. Sous l'éclairage rasant des rayons du Soleil couchant, ses rivages vont se bosseler, des boursouflures vont apparaît à sa surface, pics et vallées vont témoigner de la violence de l'impact qui lui a donné naissance aux premiers âges de la Lune. C'est une bonne période pour ici de repérer l’éphémère figure de l'albatros, au-dessus des vagues minérales effacées par la nuit.

 

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Photo ASCT-astronomie / Ph Ledoux

 

Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

 

Le 9 :

Conjonction entre la Lune et le bel amas d’étoiles des Pléiades à 1 h 58 (séparation : 9,2°)

Minimum d'éclat de l'étoile variable Sheliak, de la constellation de la Lyre, à 8 h. L'autre minimum du mois se produit le 22 à 7 h

Sa magnitude varie de 3,3 à 4,3 au cours d'un cycle de 12,941 jours. Bien que l'éclat apparent de Sheliak ne soit pas exceptionnel, il est facile de suivre ses variations à l'oeil nu en le comparant à celui des étoiles voisines de la de la Lyre. Elle passe de la magnitude 3,3 à 4,3 selon une période de 12,941 jours. Dans la réalité, l'astre que nous appelons Sheliak englobe deux étoiles qui forment un système binaire, c'est-à-dire qu'elles tournent l'une autour de l'autre. D'après les mesures effectuées par le satellite européen Hipparcos, elles se situent à plus de 880 années-lumière de nous et émettent deux mille fois plus de lumière que le Soleil ! La plus grosse des deux étoiles est une géante bleue avec une température de surface de l'ordre de 13 000 degrés Kelvin (pour mémoire, 0 degré Kelvin = - 273, 15 degrés Celsius). L'autre étoile, est un peu plus petite, tout en restant plus imposante que notre Soleil et sa température est estimée à 8 000 K. Le plan de l'orbite de ces étoiles étant incliné par rapport à notre ligne de vision, elles passent régulièrement l'une devant l'autre, ce qui entraîne les variations d'éclats que nous percevons à l'oeil nu. La plus grosse  éclipse totalement sa compagne ce qui provoque le minimum d’éclat à la magnitude 4,3 d'aujourd'hui; la moins grosse n'éclipse que partiellement l'autre, ce qui provoque un second minimum proche de la magnitude 3,8 près de 6,5 jours après le premier.

 

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Conjonction entre la Lune et Aldébaran, l’étoile principale de la constellation du Taureau, à 18 h 22 (séparation : 0,6°)

 

Le 10 :

A 2 h 23, l'étoile HD 31 539 (constellation du Taureau - magnitude 5,5) est occultée par la Lune. Elle réapparaît à 3 h 12. Les deux astres sont alors à 57° au-dessus de l'horizon de Fécamp et la fraction éclairée de notre satellite est de 76 %

Notez que les  horaires indiqués ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de quelques minutes : par précaution, si vous êtes dans ce cas, commencez vos observations un peu à l’avance.

 

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Maximum théorique de l’essaim d’étoiles filantes des Taurides Sud, qui est actif du 10 septembre au 20 novembre. Ces étoiles filantes sont associées à la comète à très courte période 2 P Encke (période de 3,3 années, prochain passage au périhélie le 25 juin 2020). Le taux horaire moyen reste modeste, de l'ordre de 5 étoiles filantes par heure. Le radiant se situe à l'ouest de l'amas d'étoiles des Hyades. En 2017, la Lune gibbeuse circule à proximité du radiant, ce qui va bien évidemment nuire à la qualité de vos observations

 

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Le 12 :

La planète naine Cérès passe à moins de 3° au nord de l'amas ouvert d’étoiles de la Crèche, dans la constellation du Cancer

A l’aube, Vénus passe à 0,8° de l'étoile Zavijava, dans la constellation de la Vierge.

 

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Le 13 :

Profitez du week-end pour aller admirer le bel amas ouvert d’étoiles Messier 52. Il est facile à repérer, en prolongeant d'une fois vers le nord-ouest de l'alignement des étoiles Schedar-Caph. Situé sur la bordure septentrionale de la Voie Lactée, M52 ressemble à une petite étoile de 7ème magnitude,  légèrement floue dans des jumelles. Il faut grossir au moins 10 fois pour vérifier qu'il s'agit d'un amas d'étoiles. Messier 52 est une vaste agglomération d'étoiles, d'environ 20 années-lumière de diamètre, située à 4900 années-lumière de la Terre soit 50 millions de milliards de kilomètres. C'est un amas qui possède une densité exceptionnelle d'étoiles pour un amas ouvert. C'est le jeune âge de Messier 52, quelques dizaines de millions d'années seulement, qui pourrait expliquer cette densité, les étoiles qui le composent n'ayant pas encore eu le temps de s'égayer dans l'espace.

 

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Le 14 :

En seconde moitié de nuit, le croissant lunaire passe à moins de 5° de l'amas ouvert d’étoiles de la Crèche, dans la constellation du Cancer.

À 2 h 57, l'étoile 63 Cnc (constellation du Cancer - magnitude 5,7) est occultée par la Lune. Les deux astres réapparaissent à 3 h 50. Ils sont alors situés à moins de 35° au-dessus de l'horizon toussaintais et la fraction éclairée de la Lune est de 32 %.

Notez que les  horaires indiqués ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de quelques minutes : par précaution, si vous êtes dans ce cas, commencez vos observations un peu à l’avance.

 

Le 15 :

L'astéroïde 8 Flora passe dans l'amas ouvert d’étoiles NGC 2304, de la constellation des Gémeaux

À l'aube, le fin croissant lunaire est à 3° de Regulus, l'étoile principale de la constellation du Lion, au-dessus de l'horizon est-sud-est.

À 5 h 31, l’étoile 27 Léo (constellation du Lion - magnitude 5,3) est occultée par la Lune. Les deux astres sont alors à un peu moins de 39° au-dessus de l'horizon de Fécamp et la fraction éclairée de notre satellite est de 21 %.

Notez que les  horaires indiqués ont été calculés pour la région de Fécamp. Si vous observez depuis un autre endroit de France, ils peuvent varier de quelques minutes : par précaution, si vous êtes dans ce cas, commencez vos observations un peu à l’avance.

À 11 h, conjonction entre la Lune et Regulus, l'étoile principale de la constellation du Lion, à 11 h 26 (séparation : 0,2°).

 

Le 17 :

Conjonction entre la Lune et la planète Mars à 11 h 27 (séparation : 1,7°). À l'orée de l'aube, le mince croissant lunaire est à moins de 3° de la planète Mars et à une dizaine de degrés de hauteur au-dessus de l'horizon est de Toussaint.

 

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Le 18 :

A 0 h, l'astéroïde 6 Hébé passe à 2,5° au sud de la nébuleuse du Cygne, alias Messier 17, dans la constellation du Sagittaire.

Conjonction à 1 h 57 entre la Lune et la planète Vénus (séparation : 1,9°). 1 h 30 avant le lever du Soleil, l'arc argenté de la Lune brille à moins de 3° sous la paire formée par l'éclatante planète Vénus et la petite étoile Zaniah de la Vierge, qui sont distantes de 0,5°.

Mars est pour sa part à 0,5° de l'étoile Zavijava de la constellation de la Vierge. Sa magnitude, proche de 1,8, est six fois plus brillante que celle de l'étoile.

 

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À l'aube guettez un fin croissant lunaire de 2,7°. À 5 h 20, il est âgé de 38 heures avant la Nouvelle Lune et se situe à 6° de hauteur et 96° d'azimut sur l’horizon de Toussaint alors que le Soleil se situe à 11° sous cet horizon.

 

Le 19 :

Opposition d'Uranus. Situé dans la constellation des Poissons, Uranus franchit le méridien à plus de 55° de hauteur au-dessus de l'horizon sud de Toussaint

 

 

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A 19 h  12, Nouvelle Lune

 

Le 20 :

Et si vous profitiez de cette période Nouvelle Lune pour essayer de débusquer un objet vraiment lointain et vraiment pâlichon ? Le quintette de Stephan ! C'est une observation particulièrement difficile puisque la magnitude de NGC 7320, la plus brillante des 5 galaxies qui composent ce quintette, est proche de 13,5. Mais avec un ciel bien noir, un télescope de 200 mm bien réglé et une bonne habitude de l'observation vous devriez réussir à discerner une petite zébrure floue dans le ciel. Les galaxies de ce groupe ne sont pas toutes liées les unes aux autres par la gravitation, il s'agit donc d'un faux amas. Il doit son nom à l'astronome français Édouard Stephan, qui l’a découvert au XIXe siècle, depuis les collines de Marseille.

 

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Le 21 :

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Orionides, dans la période d'activité s'étend du 2 octobre au 7 novembre. Les Orionides sont le pendant automnal des Eta Aquarides du printemps : la Terre coupe en effet par 2 fois chaque année l'orbite de cet essaim de poussières, abandonnées derrière elle par la comète de Halley. Ces étoiles filantes sont très rapides, brillantes et laissent dans près de 45 % des cas des traces perceptibles pendant plusieurs secondes. Les Orionides ne donnent généralement qu'une trentaine d'étoiles filantes par heure. Cette année le pic maximal devrait survenir dans une fourchette de temps allant du 31 octobre à 1 h  22 au 22 octobre à 20 h 45. Son radiant se trouve aux confins de la constellation d'Orion, au coeur des Gémeaux. N'hésitez pas à surveiller cet essaim plusieurs jours avant et après la date du maximum habituel car d'autres petits pics ont été signalés ces dernières années.

 

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Ce soir, essayez de débusquer au crépuscule un très fin croissant lunaire de 4 %. À 18 h 00 il est âgé de 47 heures après la Nouvelle Lune et se situe à 2° de hauteur et 248° d'azimut sur l'horizon normand, alors que le Soleil se situe à 11° sous l'horizon.

 

Le 22 :

Vénus passe à 1,4° de l'étoile Porrima, de la constellation de la Vierge. On retrouve cette jolie petite paire d'astres le matin à l’aube, 1 h 30 avant le lever du Soleil.

 

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Le 23 :

C’est aujourd’hui que les astrologues et les marchands d’horoscopes de tout poil, comme Paco Rabanne ou Elisabeth Tessier vous annoncent que le Soleil entre dans le signe astrologique du Scorpion mais, dans la réalité, il est dans la constellation de la Vierge pour encore une semaine... Dur dur le métier de charlatan... Bien entendu, il ne faut pas prendre l'expression « le Soleil entre... » au pied de la lettre ! Notre étoile ne se déplace pas réellement d'une constellation à l'autre. C'est le mouvement continuel de la Terre autour du Soleil qui entraîne un déplacement apparent de celui-ci devant les constellations du zodiaque.

 

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Conjonction à 7 h 52 entre la Lune et Antarès, l’étoile principale de la constellation du Scorpion.

 

Le 24 :

Conjonction en longitude entre la Lune et Saturne, à 1 h 55 (séparation : 3,3°). Une heure et demie après le coucher du Soleil, Saturne est visible à l’œil nu sans peine à droite du croissant lunaire. Les deux astres sont alors une douzaine de degrés de hauteur au-dessus de l'horizon sud-ouest de Fécamp.

 

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Le 27 :

Premier Quartier de Lune à 22 h 22

Essayez de profiter du week-end, tant que la Lune n'est pas encore trop éblouissante, pour repérer les galaxies de la constellation de Pégase, notamment la superbe NGC 7331. Commencez par repérer l’étoile Matar puis décalez-vous de 4° au nord-nord-est puis de 1,25° au sud d'une étoile double qui est parfaitement visible aux jumelles. Dans un petit télescope de 114 mm, sous un ciel bien noir, vous arriverez à distinguer un ovale gris clair plus lumineux au centre qu'en périphérie. Pour entrapercevoir les bras qui s'écartent du noyau, il faut un télescope de 400 mm de diamètre. Cette galaxie est environ 20 fois plus éloignée de nous que la grande galaxie Andromède

 

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Le 29 :

Passage à l'heure d'hiver : à 3 h du matin, il sera 2 h

 

Le 30 :

Conjonction entre la Lune et la planète Neptune à 21 h 32 (séparation : 0,8°)

 

Le 31 :

Dans la nuit du 30 au 31 octobre, entre 1 h 40 et 1 h 52 TU, il y a une petite chance de voir, depuis la Normandie, l’astéroïde 290 Bruna occulter pendant quelques secondes une petite étoile de magnitude 10. Toussaint se trouve dans la bande d’incertitude d’où ce phénomène pourrait être visible, sachant que la prévision de ce type d’évènement n’est pas parfaitement fiable en raison des nombreuses incertitudes qui entachent les calculs des orbites des astéroïdes. Plus de détails sur le site internet de Steve Preston

La planète Mars passe à 0,3° de l'étoile Zaniah, dans la constellation de la Vierge

A 7 h 02, le Soleil entre dans la constellation de la Balance

 

 

La Lune du mois

 

Pleine Lune : le 5 octobre

Dernier Quartier : le 12 octobre

Nouvelle Lune : le 19 octobre

Premier Quartier : le 27 octobre

 

 

Si vous souhaitez disposer d'éphémérides complètes sur support papier, nous vous conseillons d'acheter le Guide du Ciel de Guillaume Cannat : les conjonctions de planètes, leurs heures de lever, de coucher, les cartes du ciel mois après mois, des conseils pour se servir d'un télescope, tout, absolument tout, est dans ce bouquin qui, au fil des années, est devenu ZE référence. A consommer sans aucune modération. Une version allégée de ce guide existe également, pour celles et ceux d'entre vous qui ne disposent pas d'autre instrument que leurs yeux pour admirer le ciel.

 

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25/09/2017
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édito du mois


06/09/2017
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éclipse du soleil du 21 aout

21 AOUT 2017 : ECLIPSE PARTIELLE DE SOLEIL

 

Ce Lundi 21 août, la Lune passe devant le Soleil et éclipse ce dernier pendant quelques minutes. L’éclipse sera totale aux USA

 

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éclipse totale en Argentine (mission Eurastro)

 

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Trajet de l’éclipse totale aux USA

 

Une carte interactive est disponible sur le site de Xavier Jubier, ainsi que les prévisions météo, widgets à télécharger sur votre smartphone, etc … une vraie mine d’informations

Puis l’ombre de la Lune sur le globe terrestre va traverser l’Océan Atlantique pour venir mourir sur la côte ouest de l’Europe, au coucher du Soleil

 

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Déplacement de l’ombre de la Lune sur la Terre

 

En France, seules les personnes habitant à l'ouest d'une ligne allant de Toulouse à Sedan auront droit à un tout petit bout de l’éclipse partielle, au moment du coucher du Soleil, juste au-dessus de l’horizon. Les personnes habitant à l'est de cette ligne ne verront pas d'éclipse. Pour tenter de l’apercevoir, choisissez un site bien dégagé en direction de l’ouest, comme la plage de Fécamp.

 

Pour Fécamp, le premier contact aura  lieu à 18 h 44 m 18 s TU, soit 20 h 44 m 18 s en heure légale d’été : le pôle sud du Soleil commencera alors à être grignoté par la Lune

 

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Puis, au fur et à mesure que le Soleil va se coucher, le bord sud du Soleil sera de plus en plus échancré

 

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Le maximum de l’éclipse ne sera malheureusement pas visible car le Soleil sera alors couché

Reste à espérer que le ciel soit bien dégagé, et, en particulier, qu’il n’y ait pas de bancs de brumes et de nuages sur la ligne d’horizon ! Pour Fécamp, les statistiques établies ces dernières années donnent du 50 %. Les toutes dernières prévisions seront disponibles sur Météoblue

 

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Et surtout, surtout, surtout, n’observez pas le Soleil sans filtres spéciaux ou sans lunettes d’éclipse. Nous vous rappelons que l’observation du Soleil sans protection entraîne des lésions irréversibles pour la rétine de vos yeux. N’hésitez pas à consulter le dossier que nous avions mis en ligne lors de l’éclipse de Soleil de 1999. En particulier, laissez tomber les « trucs » pourris qu’on voit parfois circuler sur le web 

 

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Et pour en savoir un peu plus sur les éclipses, consultez notre page spéciale éclipses 

 

ou venez a notre réunion du mardi 11 juillet , à 20h30 ,au local , pour encore plus de précisions


04/07/2017
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