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les résultats du vote

le communiqué officiel de l' Union Astronomique Internationale

 

   

Les votes publics proposant des noms pour 19 “Exomondes” (14 étoiles et 31 exoplanètes en orbite autour d’elles)  viennent d’être entérinés par l’Union Astronomique Internationale. Reflétant l’intérêt international pour l’astronomie, ce sont plus d’un demi-million de votes issus de 182 pays qui ont contribué aux nouvelles désignations officielles de ces mondes lointains.

 

Pendant des millénaires, les peuples ont donné des noms aux objets célestes. Aujourd’hui, c’est l’Union Astronomique Internationale, l’organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays qui porte la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface. Le concours “Donnez un nom aux exomondes” a offert pour la première fois la possibilité au grand public de donner un nom aux exoplanètes et à leurs étoiles. Les noms qui l’ont emporté pourront être utilisés librement parallèlement aux désignations scientifiques déjà existantes, sous réserve que soient mentionnés les clubs et les organisations qui les ont proposés.

 

Lors de la clôture du vote, le 31 octobre 2015, un total de 573 242 suffrages du public ont permis de donner un nom à 31 exoplanètes et leurs 14 étoiles-hôtes, situées bien au-delà de notre propre étoile. Les clubs et associations ayant proposé les noms retenus recevront une plaque commémorant leur contribution et il leur sera donner l’excitante possibilité de choisir un nom pour un astéroïde.

 

Le public a pu voter pour 274 noms d’exomondes proposés par une très grande variété d’organisations astronomiques , issus de 182 pays, et incluant  des groupes amateurs d’astronomie, des écoles, des universités et des planétariums. Les noms qui ont retenu les suffrages proviennent de tout le globe terrestre : 4 sont issus de l’Amérique du Nord (USA, Canada), 1 d’Amérique latine (Mexique), 2 du Moyen-Orient et de l’Afrique (Maroc, Syrie), 6 d’Europe (France, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suisse), and 6 de la zone Asie-Pacifique (Australie, Japon, Thaïlande).

 

 

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Le groupe de travail de l’UAI chargé de la dénomination des planètes et des satellites des planètes a validé chacun des noms vainqueurs de cette élection, comme prévu dans le règlement de ce concours, et a proposé, lorsque c’était nécessaire, des modifications en plein accord avec les associations ayant proposé ces noms

 

Cependant, après d’intenses délibérations, le groupe de travail a décidé d’annuler le vote pour un exomonde, celui de l’étoile Tau Bootis, car le nom vainqueur du vote n’a pas été jugé conforme aux règles édictées par l’UAI. Un nouveau concours sera donc organisé dans le futur afin de décider du nom de Tau Bootis.

 

Les nouveaux noms adoptés prennent la forme de différentes figures mythologiques provenant d’une grande variété de cultures ainsi que de figures ayant traversé l’histoire de scientifiques célèbres, de personnages de fiction, de cités anciennes, de langues anciennes :

 

 

Etoile

14 Andromedae

Veritate

Planète

14 Andromedae b

Spe

 

Etoile

18 Delphini

Musica

Planète

18 Delphini b

Arion

 

Etoile

42 Draconis

Fafnir

Planète

42 Draconis b

Orbitar

 

Etoile

47 Ursae Majoris

Chalawan

Planète

47 Ursae Majoris b

Taphao Thong

Planète

47 Ursae Majoris c

Taphao Kaew

 

Etoile

51 Pegasi

Helvetios

Planète

51 Pegasi b

Dimidium

 

Etoile

55 Cancri

Copernicus

Planète

55 Cancri b

Galileo

Planète

55 Cancri c

Brahe

Planète

55 Cancri d

Lippershey

Planète

55 Cancri e

Janssen

Planète

55 Cancri f

Harriot

 

Planète

Ain b (epsilon Tauri b)

Amateru

 

Planète

Edasich b (iota Draconis b)

Hypatia

 

Etoile

epsilon Eridani

Ran

Planète

epsilon Eridani b

AEgir

 

Planète

Errai b (gamma Cephei b)

Tadmor

 

Planète

Fomalhaut b (alpha Piscis Austrini b)

Dagon

 

Etoile

HD 104985

Tonatiuh

Planète

HD 104985 b

Meztli

 

Etoile

HD 149026

Ogma

Planète

HD 149026 b

Smertrios

 

Etoile

HD 81688

Intercrus

Planète

HD 81688 b

Arkas

 

Etoile

mu Arae

Cervantes

Planète

mu Arae b

Quijote

Planète

mu Arae c

Dulcinea

Planète

mu Arae d

Rocinante

Planète

mu Arae e

Sancho

 

Planète

Pollux b (beta Geminorum b)

Thestias

 

Etoile

PSR 1257+12

Lich

Planète

PSR 1257+12 b

Draugr

Planète

PSR 1257+12 c

Poltergeist

Planète

PSR 1257+12 d

Phobetor

 

 

 

Etoile

upsilon Andromedae

Titawin

Planète

upsilon Andromedae b

Saffar

Planète

upsilon Andromedae c

Samh

Planète

upsilon Andromedae d

Majriti

 

 

 

Etoile

xi Aquilae

Libertas

Planète

xi Aquilae b

Fortitudo

 

 

Le club d’astronomie vous propose une traduction en français de la signification de ces noms

 

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vous pouvez consulter sur le site Internet en anglais http://nameexoworlds.iau.org/statistics la liste complète des résultats, avec le détail de tous les votes et des associations ayant proposé des noms

 

 

 

Plus d’informations

L’Union Astronomique Internationale est une organisation fondée en 1919, qui regroupe 12 000 astronomes professionnels de près de 100 pays, dont la mission est de promouvoir la science de l’astronomie dans tous ses aspects, au travers de la coopération internationale. L’UAI a aussi la responsabilité d’assigner des désignations officielles aux corps célestes et aux reliefs découverts à leur surface

 

Liens

 

Sze-leung Cheung

IAU International Outreach Coordinator

Tokyo, Japan

Tel: +81-(0)422-34-3896

Cell: +81-80-92742454

Email: cheungszeleung@iau.org

 

Thierry Montmerle

Chair of the IAU Executive Committee Working Group “Public Naming of Planets and Planetary Satellites”

IAU Former General Secretary, Institut d'Astrophysique de Paris

Paris, France

Tel: +33 1 43 25 83 58

Email: montmerle@iap.fr

 

Lars Lindberg Christensen

IAU Press Officer

Garching bei München, Germany

Tel: +49 89 3200 6761

Cell: +49 173 3872 621

Email: lars@eso.org


15/12/2015
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l' exoplanète & l' étoile du club d' astronomie de Toussaint

 

NE M’APPELEZ PLUS HD 149026b…

 

Petite balade dans un monde étrange : celui de l’étoile qui s’appelait HD 149026 jusqu’au mois de novembre 2015, lorsque l’Union Astronomique Internationale a accepté, au terme d’un vote mondial, la proposition du club d’astronomie de Toussaint  de la rebaptiser Ogma, du nom de la déesse celtique de l’écriture, de l’éloquence et de la force. Au terme de ce concours, 573 242 internautes, provenant de 182 pays différents, ont voté. Pour l’étoile HD 149 026 et son exoplanète, l’issue du vote s’est jouée à 49 voix près, les propositions de club de Toussaint recueillant 3713 voix contre 3664 pour les noms Opuntia et Cycla proposés par une école japonaise d’Hokkaïdo.

L’étoile Ogma, située à 257 années-lumière dans la constellation d’Hercule, est visible avec une paire de jumelles

 

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L’étoile Ogma est une étoile semblable à notre Soleil. Elle est située au-dessus du disque de notre galaxie, la Voie Lactée

 

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Autour de cette étoile, une planète initialement appelée HD 149026b a été découverte en 2005.  Elle porte aujourd’hui le nom de Smertrios, proposé par le club d’astronomie de Toussaint en l’honneur de ce dieu gaulois, équivalent de l’Hercule des Romains. Ce qui nous a semblé être logique, puisque l’étoile HD149026 est précisément située dans la constellation d’Hercule

Smertrios a été découverte à l’occasion de son transit devant son étoile. Puis elle a été confirmée par la méthode des vitesses radiales. Le fait d’avoir pu détecter cette exoplanète par ces deux méthodes différentes fait que les astronomes connaissent aujourd’hui à la fois l’orbite, la vitesse, la taille, la masse, la densité de Smertrios. On  ne peut pas en dire autant de toutes les exoplanètes…

Dans le cas de Smertrios, il s’agirait d’une planète géante, gazeuse, d’une taille intermédiaire entre celle des planètes Jupiter et Neptune de notre système solaire.

 

 

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Image NASA/JPL-Caltech

 

Mais alors que Jupiter met 10 ans pour boucler son orbite autour du Soleil, Smertrios n’a besoin que de 2,9 de nos jours terrestres : cette exoplanète est lancée à une vitesse folle sur son orbite autour de son étoile, dont elle est très proche

 

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Cette grande proximité entre l’étoile Ogma et la planète Smertrios génère d’énormes forces de marées gravitationnelles qui font que le mouvement de rotation de la planète est verrouillé de telle sorte qu’elle présente toujours le même hémisphère vers son étoile. Ce phénomène, appelé rotation synchrone par les astronomes, existe également autour de la Terre : la Lune présente toujours la même face vers nous. La rotation synchrone de l’exoplanète Smertrios a pour conséquence qu’un côté de la planète est perpétuellement cuit sous la chaleur de son soleil. Alors que l’autre côté de la planète est par contre un peu plus frais.

 

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Image planetarium de Montpellier

Il y a là une grande différence avec Jupiter, la planète géante de notre système solaire, dont la rotation sur elle-même en 10 heures homogénéise la chaleur. La conséquence de la très grande proximité de Smertrios avec son étoile est une température infernale : entre 1267° et 2040°. Une température où le fer et le plomb fondent.

 

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Si la composition de l’atmosphère de cette planète géante n’a pas encore pu être étudiée directement, les astrophysiciens pensent cependant qu’elle est majoritairement composée de monoxyde et de dioxyde de carbone au sein de laquelle circulent d’épais et brûlants nuages de vanadium et d’oxyde de titane. Bref, un monde  infernal, prototype de ce que les astronomes appellent un "Jupiter chaud" : une boule géante de gaz brûlants.

 

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Smertrios est si chaude que les astronomes estiment qu’elle absorbe la quasi-totalité de la chaleur qu’elle reçoit de son étoile et qu’elle n’en reflète quasiment rien. Les astres qui ne reflètent pas la lumière de leur soleil sont noirs : on pense donc que cette exoplanète est noire comme du charbon. L’exoplanète Smertrios serait donc non seulement la planète la plus chaude connue, mais également la plus noire.

 

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La température de cette planète gigantesque, sombre et étouffante a été mesurée par le télescope spatial Spitzer de la NASA, qui observe l’univers dans l’infra-rouge. Alors que la planète ne reflète pas la lumière visible, sa chaleur l’amène par contre à émettre beaucoup de radiations dans la longueur d’onde infrarouge, que ce satellite peut observer et mesurer facilement.

 

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Image NASA

Plus fort encore : les observations du télescope Spitzer suggèrent également la présence d’un point chaud au milieu de l’hémisphère de la planète qui fait toujours face à son étoile.

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Image NASA/JPL-Caltech/Harvard Smithsonian Institute

Il est probable que sous cette épaisse atmosphère se cache un cœur solide, équivalent à 70 à 90 fois la masse de notre Terre : en effet, Smertrios semble être beaucoup plus dense que ne le laisserait supposer sa taille

 

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Si c’est bien le cas, cette exoplanète apporterait de l’eau au moulin de la théorie du modèle de formation de notre système qui voudrait qu’un grand nuage de gaz et de poussières se soit petit à petit aggloméré en particules de plus en plus massives pour former des planètes, jusqu’à ce que la masse de celles-ci devienne suffisante pour que leur force d’attraction devienne assez puissante pour qu’elles s’entourent d’épaisses atmosphères. Ce à quoi les détracteurs de cette théorie répondent que, de la même manière qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, il ne faut pas prendre le cas de l’exoplanète Smertrios pour une généralité…

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05/10/2015
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éphémérides juin

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Pour disposer de la carte du ciel au-dessus de votre jardin, connectez-vous sur le site Stelvision : il vous suffit d’entrer votre code postal, la date choisie et zou, c’est parti mon kiki ! Vous trouverez également sur ce site un simulateur de télescope qui vous donnera une bonne idée de la vision que peut vous procurer votre instrument

 

PENSEZ A VOUS SERVIR DE VOS MAINS

 

Dans les pages qui suivent, les distances apparentes qui séparent les astres dans le ciel au-dessus de votre jardin sont exprimées en écarts angulaires et, comme tout angle qui se respecte, sont calculées en degrés. Les fractions de degrés sont exprimées en minutes et en secondes d’arc : 1 degré compte 60 minutes d’arc (souvent écrites comme suit : 60’) et chaque minutes d’arc compte elle-même 60 secondes d’arc (60’’). Pour estimer rapidement ces angles, servez-vous de vos mains. C’est assez approximatif, mais çà marche !

 

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Par ailleurs, notez que toutes les heures des éphémérides ci-dessous sont données en Temps Universel (TU). Ajoutez 2 heures pour convertir en heure d’été et 1 heure pour convertir en heure d’hiver

 

LES PLANETES VISIBLES DURANT LE MOIS :

 

Visible le soir : Jupiter

Visible toute la nuit : Jupiter

Visible en seconde moitié de nuit : Saturne

Visible à l’aube : Vénus, Mercure

 

MERCURE

Difficilement visible à l’aube, noyée dans les lueurs du Soleil levant, Mercure se trouve au ras de l’horizon est-nord-est de Fécamp et de Toussaint

 

VENUS

Relativement basse sur l’horizon, son brillant éclat la rend cependant immanquable dans le ciel de l’aube

 

MARS

Bien que toujours discrètement visible dans les lueurs du couchant, la planète Mars est bien trop éloignée de nous pour qu’on puisse y distinguer le moindre détail de sa surface avec un télescope

 

JUPITER

Un mois après son opposition, l'éclat de la planète géante du système solaire reste intense (magnitude -2,4) le 1er mai et on la repère à coup sûr à l'œil nu, une demi-heure après le coucher du Soleil, à plus de 30° au-dessus de l'horizon sud-sud-est de Fécamp

L'étoile située en dessous de Jupiter est Spica, l'étoile principale de la constellation de la Vierge

Une simple lunette de 60 mm de diamètre suffit pour suivre le ballet quotidien d’Io, Europe, Ganymède, Callisto, les 4 principales lunes de Jupiter

 

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Aspect de Jupiter aux jumelles/ photoPh. Ledoux – ASCT astronomie

 

Les plus belles configurations des satellites de Jupiter (éclipses, passage de l’ombre d’un satellite devant le disque de Juju, etc…) sont signalées plus loin, dans les éphémérides au jour le jour. Le petit tableau ci-dessous, publié par le « guide du ciel » de Guillaume Cannat, récapitule les principaux spectacles offerts ce mois-ci par les 4 principaux satellites de la planète Jupiter. Les éclipses signalent les disparition de l’un des satellites dans l’ombre que Jupiter traîne derrière elle dans l’espace. Les projections d’ombre désignent le passage de l’ombre de l’un des satellites devant le disque de la planète

 

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Les grandes bandes nuageuses tropicales et les tourbillons de l’atmosphère tumultueuse de Jupiter sont visibles dans un télescope d’au moins de 114 mm de diamètre.

 

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Nomenclature internationale des bandes nuageuses de Jupiter

 

Pour l'observation visuelle de la Grande Tache Rouge, un instrument de plus de 100 mm est nécessaire. Vous trouverez ci-dessous les heures de passage de la Grande Tache Rouge au méridien central de Jupiter, c'est à dire au méridien 0°, qui fait face à l'observateur terrestre.

 

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Pour en savoir plus sur l’observation de Jupiter dans un télescope d’amateur, consultez notre dossier spécial

 

SATURNE

Opposition de Saturne le 15 juin : la planète aux anneaux passe alors à 1,353 milliards de kilomètres de la Terre Repérez Saturne dans la constellation d’Ophiuchus, visible dès le crépuscule. Mais sa faible hauteur au-dessus de l’horizon cette année ne permettra pas à Saturne de s’extirper des zones les plus turbulentes de notre atmosphère, ce qui va bien évidemment nuire à la qualité des observations.

 

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L’inclinaison des anneaux de Saturne passe de +26,5° à +26,7° au cours du mois

 

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L’inclinaison des anneaux au fil des ans (photo télescope spatial Hubble)

 

Si la division de Cassini, cette ligne noire qui ceint les anneaux, est aisément visible dans une lunette de 60 mm de diamètre, malgré sa dimension apparente inférieure à 1" à l'opposition, il n'en est pas de même pour la très fine division d'Encke. Elle se situe près du bord externe de l'anneau, à environ un cinquième de la distance entre le bord et la division de Cassini. Il faut au minimum un télescope de 250 mm parfaitement réglé, avec un grossissement de 400 à 500 fois, pour parvenir à la distinguer.

 

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LA COMETE C/2015 V2 JOHNSON

Lors de son passage au plus près de la Terre, le 12 juin, cette comète découverte en 2015 pourrait atteindre la magnitude 6,5, ce qui en ferait alors une comète visible aux jumelles. Elle sera alors située à 5° d’Arcturus, l’étoile principale de la constellatrion du Bouvier

 

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LES STATIONS SPATIALES

La Station spatiale internationale (ISS) est observable en France métropolitaine, en milieu de nuit jusqu’au 8 juin. Après cette date, l’ISS ne sera plus visible depuis le ciel de Normandie

Le site Heavens-Above annonce les horaires des passages des différentes stations spatiales et satellites artificiels. Vous trouverez un mode d’emploi en français sur le site Internet de Guillaume Cannat, l’auteur du Guide du ciel, pour vous guider dans votre navigation sur Heavens-Above

 

LES EPHEMERIDES AU JOUR LE JOUR :

 

Le 1er :

Premier Quartier de Lune à 12 h 43

 

Le 3 :

Conjonction entre les planètes Vénus et Uranus à 7 h 32 (séparation : 1,7°). Observation à tenter au ras des pâquerettes, dans le ciel de l'aube. Vénus atteint ensuite à 12 h son élongation maximale à l'ouest du Soleil : 45,7°

 

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À 20 h 08 essayez dans les lueurs du couchant de repérer l'étoile Porrima (constellation de la Vierge, magnitude 3,5) qui réapparaît après son occultation par la Lune

 

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Et si votre ciel est trop clair pour réussir cette observation, attendez que la nuit soit tombée pour voir Porrima, juste à droite de la Lune

 

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Dans la nuit du 3 au 4 juin, de 21 h 45 à 1 h 24 TU, Ganymède, l'un des quatre principaux satellites de Jupiter, passe devant le pôle nord de la planète géante

 

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Le 4 :

Conjonction entre la Lune et la planète Jupiter à 1 h 44 (séparation : 2,2°)

A 12 h 15, élongation maximale de Titan, le principal satellite de Saturne, à l'ouest de la planète aux anneaux (écart : 191 secondes d'arc)

 

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Le 5 :

Europe et Io, deux des quatre principaux satellites de Jupiter, passent simultanément devant le disque de la planète géante entre 19 h 33 et 20 h 59

Puis, de 20 h 49 à 22 h 50, ce sont les ombres d'Europe et Io qui vont passer simultanément devant le disque de Jupiter

 

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Le 9 :

Pleine Lune à 13 h 10

 

Le 10 :

Conjonction entre la Lune et la planète Saturne à 1 h 19 (séparation : 3,1°)

 

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Jupiter achève sa boucle de rétrogradation dans la constellation de la Vierge

 

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Le 11 :

Saturne passe juste à côté d’une petite étoile de magnitude 9,8 à 19 h 55 TU. A voir dans un télescope avec un grossissement d’une cinquantaine de fois

 

Le 12 :

La comète C/2015 V2 Johnson passe au plus près de la Terre, à 0,811 unités astronomiques, et sa magnitude pourrait alors atteindre 6,5. Cette comète se trouve dans la constellation du Bouvier, à 5° de l'étoile Arcturus

 

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De 23 h 27 à 0 h 44, Io et Europe, deux des quatre principaux satellites de Jupiter, projettent simultanément leur ombre sur le disque de la planète géante

 

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Le 15 :

Opposition de Saturne. La planète aux anneaux passe à seulement 1,353 milliards de kilomètres de la Terre. Le diamètre du disque de la planète et de 18,4 secondes d'arc et celui de ces ados dépasse 41,5 secondes d'arc. Lors de sa culmination dans le ciel, cependant, Saturne n'est qu'à 24° de hauteur au-dessus de l'horizon sud, ce qui n'est guère propice à des observations de qualité.

 

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Le 16 :

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Lyrides, qui peut être actif du 11 aux 21 juin. Cependant cette année ce maximum théorique se déroule avec une grosse Lune gibbeuse qui va noyer dans son éclat les étoiles filantes les plus faibles

 

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Le 17 :

Dernier Quartier de Lune à 11 h 34

 

A 0 h 56 m TU, la petite étoile HD 221308 (constellation du Verseau, magnitude 6,4) est occultée par la Lune, au ras de l’horizon est de Fécamp. Elle réapparait à 1 h 48 m TU. Les 2 astres sont alors à moins de 14° au-dessus de l’horizon, et la fraction éclairée de notre satellite est de 54 %.

 

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Notez que ces horaires ont été calculés pour la région normande. Si vous observez depuis un autre lieu, ils peuvent varier de plusieurs minutes. Par précaution, si vous êtes dans cette situation, commencez vos observations plusieurs minutes auparavant

 

Le 19 :

A l'approche du solstice d'été il n'y a plus de nuit noire pour le nord de la France et donc pour la région fécampoise. La période de l'observation des faibles nébuleuses et des pâles galaxies est donc terminée. Rabattez-vous sur les planètes, la Lune, les amas d'étoiles

 

De 23 h 31 à 1 h 26 TU, Io et Europe, 2 des 4 principaux satellites de Jupiter, passent simultanément devant le disque de la planète géante du système solaire

 

Le 20 :

Essayez d'observer le survol du pôle Sud de Jupiter par Callisto, l'un des quatre principaux satellites de la planète géante, à 0 h. Cette observation sera difficile en raison de la faible hauteur de Jupiter au-dessus de l'horizon.

Conjonction entre la Lune et la planète Vénus à 22 h 24 (séparation : 2,3°). A l’aube du 21 juin, retrouvez la brillante Vénus surplombant le fin croissant de Lune

 

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Le 21 :

Solstice de juin sur la Terre, à 4 h 24 TU. Le Soleil atteint son point le plus au nord par rapport à l'équateur terrestre. Dans l'hémisphère Nord c'est le début de l'été.

Aujourd’hui, les astrologues et les marchands d’horoscopes de tout poil, comme Paco Rabanne ou Elisabeth Tessier vous annoncent que le Soleil entre dans le signe astrologique du Cancer, mais dans la réalité il est encore dans la constellation du Taureau pour quelques heures, avant de passer dans celle des Gémeaux........ Dur dur le métier de charlatan... Bien entendu, il ne faut pas prendre l'expression “le Soleil entre...” au pied de la lettre ! Notre étoile ne se déplace pas réellement d'une constellation à l'autre. C'est le mouvement continuel de la Terre autour du Soleil qui entraîne un déplacement apparent de celui-ci devant les constellations du zodiaque.

 

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À 13 h 50, le Soleil entre dans la constellation des Gémeaux

 

Le 22 :

Guettez à l'aube un fin croissant lunaire de 6 %. À 3 h 30 il est âgé de 47 heures seulement avant la Nouvelle Lune.

A 22 h TU, dans la nuit du 22 au 23 juin, les quatre principaux satellites de Jupiter, Io, Europe, Ganymède, Callisto, sont alignés dans leur ordre naturel à l'est du disque de la planète géante du système solaire.

 

Le 24 :

Nouvelle Lune à 2 h 31

 

Le 25 :

Au crépuscule, tentez de repérer un fin croissant lunaire de 4,6 %. À 20 h 40, il n’est âgé que de 42 heures après la Nouvelle Lune.

 

A 3 h TU, l’astéroïde 3 Junon passe à 0,3° seulement de l’étoile Bêta de la constellation de l’Ecu

 

 

Le 27 :

Maximum théorique de l'essaim d'étoiles filantes des Bootides, qui peut être actif du 22 juin au 2 juillet. Après avoir longtemps connu des niveaux d'activité quasiment nuls, cet essaim a connu en 1998 un sursaut qui a varié jusqu'à plus de 100 étoiles filantes pendant une douzaine d'heures ! Très peu rapides, ces étoiles filantes sont associées à la comète périodique 7P/Pons-Winnecke (période de 6,32 années, dernier passage auprès du Soleil le 30 janvier 2015)

 

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Le 28 :

Conjonction entre la Lune et Regulus, l'étoile principale de la constellation du Lion, à 0 h 48. Le 27, Regulus brille superbement juste à gauche du croissant lunaire, à la fin du crépuscule.

Io et Ganymède, deux des quatre principaux satellites de Jupiter, forment une jolie paire à l'ouest du limbe de la planète géante du système solaire, pendant que l’ombre d’Io se projette à la surface de Jupiter, vers 22 h 30

 

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Période de libration maximale en longitude pour la Lune. Ce lent mouvement de balancier de notre voisine sur son orbite révèle au mieux la Mer des Crises, la Mer Marginale et la Mer de Smyth.

 

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Pour retrouver votre chemin parmi le fouillis des cratères de la Lune, téléchargez gratuitement le magnifique Atlas Virtuel de la Lune  de Christian Legrand et Patrick Chevalley. Et pour en savoir un peu plus sur les librations de la Lune, consultez notre page qui explique ce curieux phénomène de balancement de la Lune sur son orbite

 

La Lune du mois

 

Premier Quartier le 1er juin

Pleine Lune le 9 juin

Dernier Quartier le 17 juin

Nouvelle Lune le 24 juin

 

Si vous souhaitez disposer d'éphémérides complètes sur support papier, nous vous conseillons d'acheter le Guide du Ciel de Guillaume Cannat : les conjonctions de planètes, leurs heures de lever, de coucher, les cartes du ciel mois après mois, des conseils pour se servir d'un télescope, tout, absolument tout, est dans ce bouquin qui, au fil des années, est devenu ZE référence. A consommer sans aucune modération. Une version allégée de ce guide existe également, pour celles et ceux d'entre vous qui ne disposent pas d'autre instrument que leurs yeux pour admirer le ciel.

 

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21/05/2017
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astéroïde Fécamp

 

L’astéroïde 6177 Fécamp

 

 

 

En 2015, l'Union Astronomique Internationale a organisé le concours « NameExoWorlds », qui avait permis pour la première fois au grand public de donner des noms à 14 étoiles et 31 exoplanètes extérieures à notre système solaire.

 

 

 

Fondée en 1919, l'Union Astronomique Internationale (IAU) est l’ONU des astronomes. Elle rassemble plus de 10 000 astronomes professionnels de presque 100 pays. Sa mission est de promouvoir et sauvegarder l'astronomie dans tous ses aspects par la collaboration internationale. L'IAU est aussi l'autorité reconnue internationalement pour donner des noms officiels à tous les corps célestes ainsi qu’aux détails visibles à leurs surfaces.

 

 

 

Dans ce cadre, les noms de Ogma et Smertrios, proposés par le club d'Astronomie de Toussaint pour  l'étoile HD 149 026 et sa planète, avaient été retenus. Ces noms sont aujourd’hui devenus les désignations officielles de cette exoplanète et de son étoile.

 

 

 

Pour récompenser tous les gagnants de ce concours inhabituel, l'Union Astronomique Internationale leur a offert de nommer également des astéroïdes du système solaire.

 

 

 

Après approbation par l'Union Astronomique Internationale via sa Division Small Bodies Nomenclature (SBN   : Nomenclature des Petits Corps), 17 de ces planètes mineures ont ainsi reçu les noms d'astronomes, d'éducateurs, d'auteurs, de poètes, de danseurs, ainsi que des noms ou des emplacements d'organisations astronomiques.

 

 

 

6177_Fecamp-01.jpg

 

 

 

Pour sa part, le Club d'Astronomie de Toussaint a donné le nom de « Fécamp » à l’astéroïde 6177 1986 CE2. Ce petit corps rocheux a été découvert le 12 février 1986 par l’astronome Henri Debehogne depuis l’Observatoire Européen du Sud situé à La Silla (Chili). Cet astéroïde tourne autour du Soleil en 3,27 années quelque part entre les orbites des planètes Mars et Jupiter

 

 

 

6177-Fecamp_orbit-diagram.jpg

 

 

 

Un astéroïde est une planète mineure du système solaire. ). Un astéroïde est composé de roches, de métaux et de glaces. Le seuil de détection d’un astéroïde par les télescopes est de l'ordre du mètre mais certains astéroïdes peuvent atteindre plusieurs centaines de kilomètres. Le plus gros d’entre eux, Cérès, avoisine 1 000 km, et a une forme sphérique

 

 

 

6177-Ceres.jpg

 

 

 

Mais en général, les astéroïdes sont bien plus petits et bien plus irréguliers. L’astéroïde 6177 Fécamp ne  mesure que 4,8 km de diamètre

 

 

 

6177-asteroides-tailles.jpg

 

 

 

6177 Fécamp orbite entre Jupiter et Mars avec une myriade d’autres  petits compagnons, formant ce que les astronomes appellent la ceinture principale d’astéroïdes. Cette ceinture est située entre 250 et 650 millions de kilomètres de nous

 

 

 

6177-ceinture-principale.jpg

 

 

 

Il existe dans notre système solaire une deuxième ceinture d’astéroïdes , bien plus lointaine, située au fin fond du système solaire, au-delà de l’orbite de Pluton. Cette ceinture, appelée ceinture de Kuiper, contient également d’innombrables comètes. C’est dans cette région qu’ont été rejetés, au moment de la naissance de notre système solaire, tous les petits corps qui ne sont pas parvenus à s’agglomérer pour former des planètes. La ceinture de Kuiper se trouve entre 4,5 et 8 milliards de kilomètres de nous

 

 

 

6177-kuiper.jpg

 

 

 

Les astronomes ont pu observer dans notre galaxie des étoiles très jeunes, qui sont au stade où était notre Soleil voici 4,5 milliards d’années. C’est le cas des étoiles HL Tauri et T Tauri, qui sont entourée d’un disque proto-planétaire de poussières. Une fois que ce disque se sera condensé en planètes, le restant des poussières sera expulsé vers l’extérieur de ces systèmes en formation, exactement comme cela fut le cas pour notre système solaire

 

 

 

6177-hltauri.jpg


6177-ttauri.jpg

 

 

 

 

 

Certains astéroïdes croisent l’orbite de la Terre : les astéroïdes géocroiseurs. Ils font les délices des films-catastrophes….

 

 

 

6177-geocroiseurs.jpg

 

 

 

Mais, en fait, les risques de collisions entre ces astéroïdes et le sol de la Terre sont extrêmement faibles : la majorité des astéroïdes sont bien trop petits pour nous atteindre. Ils se consument dans notre atmosphère avant de toucher le sol, formant alors une étoile filante particulièrement brillante, appelée bolide. Statistiquement, environ 200 de ces astéroïdes, d’un diamètre inférieur à 10 m, viennent tous les ans brûler dans notre atmosphère

 

 

 

Seuls les gros astéroïdes peuvent causer des dégâts, comme celui qui a explosé au-dessus de la Russie en 2013. Mais ils sont heureusement beaucoup plus rares : en moyenne, un astéroïde de 10 à 100 m de diamètre par siècle. Le célèbre Meteor Crater, en Arizona, aurait ainsi été créé par un astéroïde d’une quinzaine de mètres de diamètre

 

 

 

6177-arizona.jpg

 

 

 

Le 30 juin 1908, un astéroïde analogue a explosé au-dessus du sol de la Sibérie, ravageant toutes les forêts dans un rayon de 20 km. Le corps rocheux responsable de cet impact n’a jamais été retrouvé, s’étant probablement désintégré dans l’atmosphère juste avant de toucher le sol

 

 

 

6177-tunguska.jpg

 

 

 

Quant aux astéroïdes de 100 m à 1 km de diamètre, la Terre n’en  croise sur sa route qu’un seul tous les 5000 à 30 000 ans. On pense que c’est l’impact d’un de ces très gros --- mais heureusement très rares – astéroïdes qui est responsable de la disparition des dinosaures. Les géologues sont parvenus à retrouver la trace de cet impact géant au Guatemala, dans la presqu’île du Yucatan

 

 

 

6177-chicxulub.jpg

 

 

 

Pour en savoir un peu plus sur les différentes familles d’astéroïdes, consultez dans les archives du club d’astronomie de Toussaint le dossier que nous leur avions consacré

 

 

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Press Release

 

Target release: Feb 17 Friday 09:00 UTC (10:00 CET, 18:00 JST)

 

Joint release with winners and national contacts coordinated by OAO

 

 

 

17 Minor Planets Named by NameExoWorld Contest Winners

 

 

 

In 2015, the IAU organised the NameExoWorlds contest, which provided the first opportunity for the public to submit names for exoplanets and their stars. As a result, the names of 19 ExoWorlds (14 stars and 31 exoplanets orbiting them) were chosen by public vote, and accepted by the IAU. These names became the official designations of the exoplanets and stars.

 

 

 

As a reward to the winners, they were given the exciting opportunity to name minor planets in our Solar System. The IAU, via its Division F Working Group Small Bodies Nomenclature (SBN), recently approved the new names of 17 minor planets after the winners made their proposals.

 

 

 

The 17 names are named after astronomers, educators, authors, poets, and dancers, as well as the names and locations of astronomical organisations.

 

 

 

Minor Planet Number

Minor Planet Name

Proposer

(6118) 1986 QX3

Mayuboshi [1]

(6117) 1985 CZ1

Brevardastro

(6125) 1989 CN

Singto

(6126) 1989 EW1

Hubelmatt

(6133) 1990 RC3

Royaldutchastro

(6134) 1990 RA5

Kamagari

(6138) 1991 JH1

Miguelhernández

(6142) 1993 EP

Tantawi

(6159) 1991 YH

Andréseloy

(6177) 1986 CE2

Fécamp

(6187) 1988 RD5

Kagura

(6192) 1990 KB1

Javiergorosabel

(6196) 1991 UO4

Bernardbowen

(6212) 1993 MS1

Franzthaler

(6215) 1973 EK

Mehdia

(6217) 1975 XH

Kodai

(11780) 1942 TB

Thunder Bay

 

 

 

The proposers are to be awarded a plaque and certificates for “their” ExoWorld and Minor Planet commemorating their contribution to astronomy.

 

 

 

A full list of the citation of the minor planets can be found at the IAU Minor Planet Circular.

 

 

 

Notes

 

[1] The spelling of Mayuboshi (current spelling — Mayubosh) will be corrected in the March 2017 issue of IAU Minor Planet Circular.

 

 

 

More Information

 

The IAU is the international astronomical organisation that brings together more than 10 000 professional astronomers from almost 100 countries. Its mission is to promote and safeguard the science of astronomy in all its aspects through international cooperation. The IAU also serves as the internationally recognised authority for assigning designations to celestial bodies and the surface features on them. Founded in 1919, the IAU is the world's largest professional body for astronomers.

 

 

 

Graphics:

 

1 overall infographic

 

+ 17 images on the orbit of each minor planet

 

Are in preparation

 

 

 

Contacts

 

Sze-leung Cheung

 

IAU International Outreach Coordinator

 

Tokyo, Japan

 

Tel: +81-(0)422-34-3896

 

Cell: +81-80-92742454

 

Email: cheungszeleung@iau.org

 

 

 

Gareth Williams

 

Associate Director, IAU Minor Planet Center

 

Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, USA

 

Email: gwilliams@cfa.harvard.edu

 

 

https://docs.google.com/document/d/1NdAqBRdkTdTJe6d2vrYfSci0JGShgZEkeOBtDjAN1Mw/edit

 

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MPC.jpg

 

  http://www.minorplanetcenter.net/iau/ECS/MPCArchive/2017/MPC_20170212.pdf

 

 

 6177_Fecamp-01.jpg


iau1701a.jpg

 

 

 

 

 Carte d'identité

http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=6177

 

carte identité.jpg

 

 





17/02/2017
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réunions du mois

 

Le club d'Astronomie de Toussaint vous fait part de son programme pour les  Mardi soir 20h30 à l'observatoire : 

 

 

Mardi 13 Juin:

Assemblée Générale. Les adhérents y sont cordialement invités.

 

Mardi 20 Juin:

Traitement des images planétaires ( Vous devez avoir dans votre PC: Photoshop CS2, Autostakert, Registax + patch correctif, Winjupos, films et photos) par Philippe Ledoux Niveau astronome amateur confirmé

 

Mardi 27 Juin :

Le seeing qui est un des paramètres utilisés par les astronomes pour mesurer la qualité du ciel et a fortiori des observations astronomiques par Philippe Ledoux

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


29/06/2014
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